Tagged: solidariedade Toggle Comment Threads | Keyboard Shortcuts

  • Jacob (J.) Lumier 5:38 pm on April 21, 2017 Permalink | Reply
    Tags: , Derecho de los Niños, , , , , solidariedade, , , ,   

    Los Niños De Siria 

    Comité de Derechos del Niño de la ONU insta a rendir cuentas por la situación de los niños de Siria

    GINEBRA (20 de abril de 2017) – El Comité de los Derechos del Niño de la ONU ha pedido que se rendan cuentas de los actos reprobables cometidos contra niños en Siria.

    “Una vez más, los niños sufren los peores ataques de Siria”, dijo el presidente del Comité, Benyam Dawit Mezmur, en referencia al gran número de niños víctimas del reciente ataque a un convoy de evacuación en Rasheedin, cerca de Aleppo occidental. Informó el uso de armas químicas en Khan Sheikhoun en el sur de Idlib a principios de este mes.

    “2016 ya era el peor año para los seis millones de niños afectados por el conflicto en Siria. Han sido asesinados, mutilados, sometidos a violencia sexual y traumatizados. Casi 2,4 millones han sido desplazados y 2,8 millones viven en zonas de difícil acceso y otras 280.000 en zonas sitiadas “, dijo Mezmur.

    Hizo hincapié en que los Estados Partes en la Convención sobre los Derechos del Niño, que incluye a Siria, así como otros actores, tienen la obligación de prevenir violaciones de las leyes humanitarias y de derechos humanos internacionales y tomar todas las medidas posibles para minimizar el impacto de la Conflicto en Siria en los niños.

    “Insto a todos los agentes pertinentes a que investiguen estos actos abominables y que lleven a sus autores ante la justicia, incluso prestando pleno apoyo “to the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons fact-finding mission, the independent Joint Investigative Mechanism, the Syria Commission of Inquiry and the International, Impartial and Independent Mechanism on Syria,”, agregó el Sr. Mezmur.

    Termina

    Comité de los Derechos del Niño: http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRC/Pages/CRCIndex.aspx

    Convención sobre los Derechos del Niño: http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx

     
  • Jacob (J.) Lumier 7:09 pm on February 15, 2017 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , solidariedade   

    Por una acción concertada por los derechos humanos en el mundo 

    Delante de la profunda incertidumbre que ora está a diseminar por el mundo, en que poderosos gobernantes proclaman su deseo de edificar muros  entre las poblaciones, las normas reconocidas han sido puestas en risco, es difundida la xenofobia y las convocaciones a la discriminación racial y religiosa; en que los grupos extremistas descubren materia para actuar y la  humanidad está viviendo un sufrimiento masivo e impactante, con millones de personas forzadas a abandonar sus hogares, muestra-se indispensable la clarividente iniciativa en fortalecer la Oficina del Alto Comisionado para los Derechos humanos – OHCHR  ( Office of the High Commissioner for Human Rights – OHCHR) con una formidable campaña de formación de fondos financieros para la acción concertada por los derechos humanos en el mundo.

    Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme lance un appel de fonds de 253 millions de dollars – le plus ambitieux à ce jour

    Zeid préconise une augmentation du financement relatif aux droits de l’homme pour soutenir la stabilité dans un monde incertain

    GENÈVE (15 février 2017) – Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a lancé aujourd’hui l’appel de fonds le plus ambitieux de son histoire, exhortant les États et les bailleurs de fonds privés à soutenir sa capacité à travailler et défendre les droits de l’homme pour tous, en tout point du globe.

    ” Notre monde est entré dans une période de profonde incertitude. Dans de nombreux pays, les règles établies sont mises à mal – la xénophobie et les appels à la discrimination raciale et religieuse sont aujourd’hui monnaie courante et semblent même chaque jour gagner un peu plus de terrain et s’enraciner davantage, ” a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. ” Devant l’incapacité collective à prévenir, atténuer et résoudre les conflits et les guerres par procuration, les groupes extrémistes trouvent matière à agir et l’humanité est plongée dans une souffrance massive et choquante, comme en témoignent les millions de personnes contraintes à quitter leur foyer et à laisser derrière elles tout ce qui faisait leur vie. ”

    ” La situation est grave et préoccupante – mais rien n’est encore perdu. C’est un cri d’espoir que je lance, un appel à l’action.  Il témoigne de l’urgence de cette situation: nous devons parvenir à une compassion généralisée, à la stabilité et au développement inclusif, dont les droits de l’homme sont la clé de voûte. Investir dans les droits de l’homme aujourd’hui est un gage de prévention pour l’avenir – prévenir l’escalade des violations croissantes et les conséquences dévastatrices des conflits. Le respect des droits de l’homme permet de rétablir la stabilité au sein de régions et de pays entiers en promouvant la justice pour tous. ”

    À travers la soixantaine de bureaux qui le représentent sur le terrain et fort des partenariats conclus avec d’autres organisations internationales et locales dans le monde, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme veille à ce que les principes relatifs aux droits de l’homme aient une réelle incidence sur la vie des populations.

    ” La défense des droits de l’homme, les conseils dispensés en matière législative et constitutionnelle, la formation au profit des autorités de l’État et des organisations non gouvernementales, les missions d’enquête et les investigations percutantes qui permettent de jeter les bases de la responsabilité et de faire entendre la voix des victimes de violations des droits humains, sont autant de moyens par lesquels le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme contribue à une meilleure protection des droits de chaque individu, ” a déclaré Zeid.

    ” Plus que jamais, nous avons besoin de solides partenaires à nos côtés. Mon Bureau accuse un déficit de financement grave et chronique. Nous devons élargir notre base de soutien financier pour inclure davantage d’États membres et encourager la participation d’un éventail plus large de bailleurs de fonds privés. ”

    Cette année, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme aspire à mobiliser un financement extrabudgétaire à hauteur de 252,9 millions de dollars américains afin de soutenir son programme de travail 2017, y compris l’assistance dans le pays, l’appui aux experts indépendants des droits de l’homme de l’ONU et au Conseil des droits de l’homme, de même qu’un certain nombre de fonds d’affectation spéciale destinés à soutenir les travaux sur des questions telles que la torture, les formes contemporaines de l’esclavage et les droits des peuples indigènes. Ce financement extrabudgétaire viendrait compléter le budget ordinaire de 107,56 millions de dollars accordé par l’ONU au Haut-Commissariat.

    ” Avec votre soutien, nous pouvons empêcher l’escalade des crises mettant en cause les droits de la personne. Nous pouvons plaider en faveur d’un espace démocratique vaste et ouvert et pour l’impartialité des institutions chargées d’assurer la primauté du droit en tout point du globe. Nous pouvons contribuer à la bonne gouvernance en matière de migration et poursuivre les progrès liés au Programme de développement durable à l’horizon 2030. Nous pouvons repousser les attaques en cours à l’encontre des valeurs et intervenir rapidement afin d’assurer le respect des lois et des principes liés aux droits de l’homme pour lesquels nous avons tant lutté, ” a déclaré le Haut-Commissaire.

    Et d’ajouter: ” De plus en plus d’individus réalisent tout à coup que nous ne pouvons plus nous permettre la moindre complaisance à l’égard des droits de l’homme et que l’érosion des droits de nos semblables conduira tôt ou tard à l’érosion de nos propres droits. ”

    ” L’heure est venue de défendre les droits de l’homme. Nous comptons sur votre soutien. ”

    FIN

    Défendez les droits de quelqu’un aujourd’hui: http://www.standup4humanrights.org/fr/

    Consulter l’Appel annuel du Haut-Commissariat pour 2017 (en anglais): http://www.ohchr.org/Documents/AboutUs/UNHumanRightsAppeal2017.pdf

    https://donatenow.ohchr.org/

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:41 pm on January 27, 2017 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , , solidariedade, ,   

    Droits de l’homme et lutte contre le terrorisme 

    Expert de l’ONU annonce une mission de suivi en Tunisie

    Sociólogos sem Fronteiras - Rio de Janeiro

    GENEVE (27 janvier 2017) – Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme, Ben Emmerson, effectuera une visite officielle en Tunisie du 30 janvier au 3 février pour évaluer les progrès réalisés par le pays dans la promotion et la protection des droits de l’homme et les libertés fondamentales dans la lutte contre le terrorisme depuis les visites de son prédécesseur Martin Scheinin en 2010 et 2011.

    « Je discuterai et évaluerai la mise en œuvre de la nouvelle loi organique de 2015 sur la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent et la nouvelle stratégie nationale contre l’extrémisme et le terrorisme adoptée en 2016, afin de veiller à ce que les mesures prises par le gouvernement à cet égard soient conformes aux standards internationaux en matière de droits de l’homme », a déclaré l’expert.

    Au cours de sa mission de cinq jours dans le pays, M. Emmerson tiendra des réunions de haut niveau avec des représentants du gouvernement, y compris les ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense et du Ministère chargé des relations avec les institutions constitutionnelles, la société civile et les droits de l’homme.

    Le Rapporteur spécial rencontrera également des responsables de l’application des lois, des membres du Parlement, de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme, du Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales, de la Commission nationale pour la prévention de la torture et de la Commission Vérité et Dignité. En outre, il rencontrera des représentants de la communauté internationale, des avocats, des universitaires et des organisations non-gouvernementales.

    L’expert des Nations Unies sur les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme, qui se rendra en Tunisie à l’invitation du gouvernement, visitera également des lieux de détention pour rencontrer des personnes soupçonnées ou condamnées pour des crimes terroristes.

    À la fin de sa visite, le vendredi 3 février 2017, à 14h00, M. Emmerson fera part de ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse à l’hôtel Novotel Tunis (avenue Mohamed V, Tunis 1002, Tunisie). L’accès à la conférence de presse est strictement limité aux journalistes.

    Le Rapporteur spécial présentera un rapport de suivi complet sur sa visite en Tunisie au Conseil des droits de l’homme en mars 2018.

    FIN

    Jacob J. Lumier

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:02 pm on January 26, 2017 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , solidariedade, , ,   

    Nivel de seguridad y empoderamiento de los defensores de derechos humanos 

     

    Nivel de seguridad y empoderamiento de los defensores de derechos humanos en Mexico

     

    La impunidad se ha convertido en la causa y el efecto de la inseguridad general de los defensores de derechos humanos en México.

    La impunidad alimenta la criminalización de los defensores vinculados a sus actividades legítimas de derechos humanos, lo que a su vez alimenta el miedo entre la sociedad civil en general, debilitando las aspiraciones generales de los derechos humanos y el Estado de Derecho.

    La mejor forma de protección que pueden tener los defensores es cuando se hace justicia y los perpetradores son llamados a rendir cuentas.

    Elevados los Niveles de inseguridad y de violencia que enfrentan las personas defensoras en el país, en un complejo contexto marcado por el crimen organizado, la corrupción y la represión estatal.
    La situación de los defensores de derechos humanos está condicionada por la criminalización de sus actividades a través del uso indebido y deliberado del derecho penal y la manipulación del poder punitivo, tanto por actores estatales como no estatales, para impedir y hasta evitar las legítimas actividades de los defensores para promover y proteger los derechos humanos.

    También es preocupante el uso de arrestos y detenciones arbitrarias como instrumento para silenciar voces disidentes y frenar movimientos sociales. En muchos casos, se criminaliza a quienes defienden derechos humanos por denunciar violaciones cometidas por las autoridades y enfrentan represalias indirectas a través de atentados o procesos penales dirigidos contra sus familias o personas cercanas.

    El 98% de los crímenes en México no son resueltos. La tasa ínfima de investigaciones exitosas y de resolución de crímenes cometidos contra defensores de derechos humanos ha generado una sensación de impunidad generalizada.

    La falta de investigación y sanción de los agresores envía un peligroso mensaje de que no hay consecuencias por cometer tales crímenes. Esto crea un entorno propicio para la repetición de violaciones.

    Sólo uniendo esfuerzos México será capaz de superar los obstáculos y riesgos que actualmente enfrentan quienes defienden los derechos humanos, para así protegerlos efectivamente y con ello, la fundamental labor que realizan para una sociedad democrática.

    Jota terno 2016_BJacob J. Lumier

    Movimiento de los Derechos Humanos
    FIN

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:27 pm on December 22, 2016 Permalink | Reply
    Tags: , , , , solidariedade   

    La Sociología y los estudios jurídicos en el enseño de los derechos humanos. 

    Diferencia y complementariedad

     Entre el punto de vista sociológico y los estudios jurídicos en el enseño de los derechos humanos.

    Por Jacob J. Lumier

    Toda persona tiene derecho a la libertad de opinión y expresión; este derecho incluye la libertad de sostener opiniones sin interferencia y de buscar, recibir y difundir informaciones e ideas por cualquiera de los medios y sin consideración de fronteras.

     

    Como saben los sociólogos, la afirmación constitucional de los derechos humanos lleva los Estados a reforzar su compromiso con la creación de programas sociales que, con su especificidad, fomentan igualmente las protecciones, en ese caso protegen contra la inseguridad, la desigualdad y la pobreza.

    En ese marco, se valoriza la conocida propagación de reformas constitucionales que, en los años noventa, aconteció en una larga centena de países, con incorporaciones de los derechos humanos. Admite que eso ha sido un formidable esfuerzo colectivo a demonstrar por si sólo la innegable tendencia para la universalización de eses derechos.

    En esas incorporaciones constitucionales admiten tratarse de una expansión crítica que hubo creado un plano autónomo, igualmente crítico, alrededor de la globalización de la economía, la cual, por su vez, acarreó pobreza, desestabilización de las formas de vida, inmigración y decadencia del medio ambiente.

    Ciertamente, ese hecho de propagación de las reformas significó innegable refutación del posicionamiento contrario a los derechos humanos como sistema de frenos y contrapesos eficaces delante de la globalización.

    Los obstáculos reales

    Sin embargo, desde el punto de vista crítico sociológico, en lugar de centrar la reflexión sobre los temas ideológicos, tales como el papel del Estado nacional o la participación en los partidos políticos, por ejemplo, hay que notar los temas colectivos reales, incluso las relaciones con otros, con los grupos, las clases, las sociedades globales.

    No debe olvidar que la realización de los derechos humanos es viable en razón de la sociabilidad humana y de su característica fusión parcial entre las prerrogativas de unos y las obligaciones de otros.

    Eses temas colectivos reales deben ser puestos en relieve, ya que traen consigo los obstáculos reales a la universalización de los derechos humanos, tales como las desigualdades sociales, la degradación del medio ambiente, los desastres ambientales (guerras, eventos naturales y de salud pública) y la necesidad de saneamiento (sanitation).

    Además, los temas colectivos reales acentúan la referencia de los elementos de la sociedad democrática, la cual emerge con fuerza desde la perspectiva de profundización de la educación en derechos humanos y ciudadanía.

    Observaciones críticas sobre el enfoque jurídico

    Para realizar los derechos humanos, decían, no bastaría solamente que los mismos sean inseridos en los textos internacionales y en la mayoría de las constituciones de los países occidentales, sino que sería fundamental la acción protectora del Estado mediante las protecciones jurídicas y la actuación de los tribunales.

    En consecuencia, la positivación de las diversas declaraciones de derechos ha sido valorizada como un proceso evolutivo que aún acontece.

    Los estudios jurídicos reconocen que la sociedad de los derechos humanos debe ser una sociedad inclusiva, pero en su metodología no ponen en obra la mirada inclusiva, no avanzan más allá del plano ético normativo que les es característico.

    Para los juristas, el mundo de los derechos humanos es el de las inúmeras colisiones de derechos, puesto que no bastaría anunciar un derecho para que el deber de protección actúe. Es decir, validan solamente los derechos que están positivados en los tribunales, como es de su competencia, pero de esa forma desprecian la aplicación directa de los pactos y de las constituciones en programas sociales.

    El cuadro de referencia de los estudios jurídicos es puesto con la afirmación de la convivencia de derechos, la constatación de que los derechos de un individuo conviven con los derechos de otros.

    En esa constatación, no se trata de un hecho social en el sentido empírico del termo, puesto que la convivencia de derechos es un resultado y no un dato básico, acontece únicamente bajo condición.

    Es la colocación en perspectiva de la actividad de ponderación, característica de los tribunales, que es tenida por indispensable para que sea posible la dicha convivencia de derechos. Un hecho normativo, ideal a ser protegido por los tribunales.

    Tal es el sentido de los estudios jurídicos: encuadrar los derechos humanos en el ideal a ser protegido por los tribunales, como es la convivencia de derechos.

    El punto de vista crítico sociológico.

    Del punto de vista crítico sociológico, por su vez, hay que señalar algunos obstáculos. Hay por lo menos tres mentalidades desfavorables en el enseño de los derechos humanos.

     

    El primer obstáculo es la mentalidad dirigida hacía el mercado.

    En ella, toma cuerpo el utilitarismo doctrinario y el atomismo social, ambos implicados en una visión ideal hecha únicamente de individuos para la realización de fines primariamente individuales.

    En esa mentalidad mercaderista, no habría tal cosa como una sociedad, sino únicamente el mercado y, por extensión al futuro, nada habrá del derecho internacional a la solidaridad.

     

    Segundo obstáculo: la mentalidad de los privilegios.

    Como saben, en el contexto de las desigualdades sociales, muchas personas tienen una idea equivocada de que, si los otros están a lograr los derechos, van ellas a perder lo que creen ser derechos, pero que en verdad son sus privilegios.

    De ahí la relevancia de la crítica psicosociológica.

    Es decir, deben poner en foco de la crítica las imágenes despreciativas de otros, especialmente aquellas que permanecen disimuladas en las jerarquías sociales económicas, donde prevalece la distribución compulsiva de la ventaja competitiva.

    Tercero obstáculo: la representación ideológica.

    Varios publicistas desacreditan la posibilidad de universalización de los derechos humanos, con la respectiva reducción de las violaciones en escala global.

    En razón de ese escepticismo, sostienen equivocadamente que la actuación estatal en la promoción, garantía y reparación de los derechos humanos, debería servir a los conceptos del pensamiento ideológico del grupo del gobierno, puesto que es tenido por el más fuerte y capaz de mantener la unidad en la sociedad.

    La falsa orientación de la cuestión del papel del Estado

    A su vez, el intento exagerado para reducir el desafío de la universalización de los derechos humanos a la cuestión ideológica del papel del Estado Nacional, tiene poco aprovechamiento cuando se trata de comportamiento y conciencia colectiva. En verdad, al despreciaren el potencial de las nuevas formas de participación social planteadas por las TICs , varios publicistas desacreditan la posibilidad de universalización de los derechos humanos (con la reducción de las violaciones en escala global) y, en razón de ese escepticismo, sostienen equivocadamente que la actuación estatal en la promoción, garantía y reparación de los derechos humanos, al desarrollarse como solamente más una de las políticas públicas establecidas,  debería servir a los dictámenes del pensamiento ideológico del grupo del gobierno.

    Tratase en este caso una falsa orientación que no es más que una mistificación de las teorías de hegemonía. Aunque integrados en el dominio jurídico interno de los Estados Miembros de las Naciones Unidas, los derechos humanos proceden de estas últimas, como bloques de sociedades globales, y, por esa razón, constituyen factor de apaciguamiento de los grupos y de reconocimiento de las poblaciones civiles. Además, se muestran históricamente arraigados en las intermediaciones de las sociedades democráticas y no hay manera de utilizarlos para fines distintos de su universalización. En la hipótesis contraria se perderá la libertad intelectual y de expresión que es crítica para ellos.

    Al revalorizar las actividades de la sociedad democrática que contemplan el psiquismo colectivo, como la mencionada libertad intelectual y de expresión (incluso las acciones pedagógicas), hay que poner de relieve la diferencia de los derechos humanos y la especificidad transversal de sus temas, que no deben confundir a los temas ideológicos, puesto que los temas de derechos humanos no sirven de trampolín para los proyectos de poder y hegemonía.

    Dirigido a la cooperación con el mencionado programa mundial para la educación en derechos humanos, hay que compartir la comprensión de que, como un procedimiento eficaz en la universalización, la educación en esta área contribuye a combinar los programas y políticas de derechos humanos, por una parte, y por otra, las acciones pedagógicas.

     

    El problema de la libertad intelectual

     

    Toda persona tiene derecho a la libertad de opinión y expresión; este derecho incluye la libertad de sostener opiniones sin interferencia y de buscar, recibir y difundir informaciones e ideas por cualquiera de los medios y sin consideración de fronteras. / Everyone has the right to freedom of opinion and expression; this right includes freedom to hold opinions without interference and to seek, receive and impart information and ideas through any media and regardless of frontiers. (Art.19  UDHR)  [[i]] .

    ► Tratase de la libertad de expresión en su sentido más efectivo, como libertad intelectual –  para recordar el concepto desdogmatizador de Spinoza [Baruch Spinoza, 1632 – 1677] –, libertad ejercida con anterioridad histórica a los mass media y no con dependencia de ellos. Es decir, la libertad de expresión orientada para el efectivismo como elemento de las libertades, como el carácter humano de las libertades [1].  De hecho, el efectivismo difiere donde es afirmada la concepción dinámica de la experiencia moral, como ya se sabe.

    De esa forma, en paralelo con la anteriormente referida teoría de la intuición de la voluntad, hay que recordar Spinoza que, pensador de la libertad intelectual, revela interés para el sociólogo [ii]. Puede uno decir que el iusnaturalismo con Spinoza avanzó en la anticipación de las libertades esenciales, las que se afirman de ellas propias antes de toda la proyección y representación, a las cuales todo el humano llega en y por su experiencia.

    Al concebir que la libertad intelectual es absoluta y no puede ser refrenada ni restringida desde el exterior, el filósofo anticipó la ética racional que Max Weber muy apreció. Por otras palabras, solamente la moralidad racional weberiana, investida del correspondiente tipo prudente y sabio, dispone de las condiciones indispensables para contener la progresión absoluta de la libertad intelectual espinosista, por delante de un soberano que, en el jusnaturalismo, no puede prevalecer contra ella, ni definirle sus ambientes.

    Por su vez, superar el iusnaturalismo implica comprender las funciones intelectuales, a fin de situar adecuadamente la libertad humana efectiva.

    De hecho, la referencia  de las funciones intelectuales está bien marcada en la sociología del conocimiento, que pone de manifiesto la diferenciación entre, por un lado, el plano de los estados mentales – incluso las representaciones y la memoria, así como las opiniones colectivas [[iii]] – y, por otro lado, la intervención de los actos mentales, sean colectivos sean individuales. Tiene cabimiento notar que, en el suelo de esa diferenciación, los actos son: (a) las experiencias más o menos inmediatas (cuyos casos límites son las intuiciones intelectuales, que hacen participar directamente en lo real) y (b) los juicios.

    Noten que ambos, experiencias intuitivas y juicios, son manifestaciones las más intensas de la conciencia abierta [iv]. De esa forma, los actos mentales se observan en la implicación mutua entre las experiencias de participar en el real y los juicios de esa manera tornados cognitivos, de los cuales las actitudes, como disposiciones para reaccionar, son los focos primarios [[v]]. La libertad implicada en los actos individuales y colectivos que estructuran / desestructuran la realidad social es la libertad humana – no metamoral ni realización terrestre de un mundo espiritual – de que la libertad intelectual es un aspecto, y se afirma como elección, decisión, creación.

    El psicologismo individualista es equivocado al preconizar que, en el nivel psicológico de la realidad social, cualquier interés está concentrado en la psicología interpersonal, en detrimento de la psicología colectiva propiamente dicha. Tratase de un individualismo equivocado que desprecia las funciones intelectuales y voluntarias, como una orientación limitada al aspecto exclusivamente emotivo y, en esto, al aspecto de la preferencia y de la repugnancia, dejando erróneamente de lado el aspecto más significativo de la aspiración.

    En teoría sociológica se sabe que (a) – toda la conciencia es no sólo una tensión virtual del cerrado hacia lo abierto, sino que es aún una tensión entre las múltiples sensaciones y su integración en las totalidades; (B) – por su vez, al hacer ver que las sensaciones particulares no son más que abstracciones intelectuales de totalidades aprehendidas intuitivamente, la teoría psicológica de la forma o Gestalttheorie demuestra la imposibilidad en la reducción de la conciencia a las sensaciones dispersas – reducción impropia esa que, ya observara Gurvitch [vi] , hubiera reforzado la concepción de la conciencia individual cerrada en Emile Durkheim (1858 – 1917).

     

    Conclusión

    Finalmente, para concluir, quero poner en destaque que el punto de vista crítico sociológico está en medida de ofrecer una contribución válida para el enseño interdisciplinar de los derechos humanos.

    Para admitir eso, basta considerar que los estudios jurídicos toman por referencia la mencionada convivencia de derechos, o sea la constatación de que los derechos de un individuo conviven con los derechos de otros. Sin embargo, atribuyen la razón de esa acomodación a la aludida actividad de ponderación, tenida como característica de los tribunales.

    La contribución del sociólogo, por su vez, es que comprende la convivencia de derechos no en función de la jerarquía judicial, sino que en razón de la sociabilidad humana, especialmente su peculiar fusión parcial entre las prerrogativas de unos y las obligaciones de otros, y que ese hecho social precede la citada actividad de ponderación, como especial de los tribunales.

     

    Más información leer – Lumier, Jacob J.:Sociologia para a Mentalidade dos Direitos Humanos (Texto Base para uma oficina de sociologia e ensino), Edição em língua portuguesa, Bubok Publishing S.L., Madrid, España, 2016.  http://www.bubok.es/libros/249434/Sociologia-para-a-Mentalidade-dos-Direitos-Humanos

     

     

    Notas

    [1] Desde el punto de vista sociológico, la libertad es más do que la variable lógica que altera las proposiciones teoréticas, sino que es libertad humana por intervenir en los determinismos sociales y precipitar el estallido de los equilibrios que viabilizan los cambios estructurales. De ahí su efectivismo.

    [i] El derecho de saber (derecho a la educación, al conocimiento) es un requisito para la libertad de pensamiento y de consciencia; la libertad de pensamiento y la libertad de expresión surgen como las condiciones necesarias para la libertad de acceso a la información.

    [ii] Vea el Capítulo veinte de su TRACTATUS THEOLOGICO-POLITICUS.

    [iii] Las opiniones colectivas surgen siempre vacilantes e inciertas, a iludieren las chamadas pesquisas de opinión.

    [iv]As teorias de consciência aberta às influências do ambiente ligam-se notadamente à descoberta da dialetização do simples, desenvolvida em epistemologia por Gastón Bachelard (1884-1962), cujo aproveitamento como Gestalten sociais ou ambiências em atitudes coletivas nota-se, especialmente, na sociologia dialética dos níveis ou patamares em profundidade da realidade social, desenvolvida por Gurvitch.

    [v] Los actos mentales – incluso las intuiciones intelectuales y los juicios cognitivos – surgen como las manifestaciones las más intensas del consciente que se transcienden ellas mismas en la pose, en el conocimiento  y en la participación en los contenidos reales, experimentados estos últimos, afirmados y moldados como no enteramente aprehendidos (incógnitas), como heterogéneos, obstáculos que suscitan a los actos mismos, a las intuiciones intelectuales y a los juicios ; a las  preferencias y a las repugnancias en línea con los valores, la simpatía, el amor, el odio; en fin,  heterogéneos a las opciones (escoja entre alternativas), a las decisiones y a las creaciones.

    [vi] Gurvitch, Georges (1894-1965): “A Vocação Actual da Sociologia – vol.II: antecedentes y perspectivas”, (Cf. Tradución en lengua portuguesa de la 3ª edición francesa de 1968, por Orlando Daniel, Lisboa, Cosmos, 1986, 567 pp. [1ª edición en francés: Paris, PUF, 1957].

     
  • Jacob (J.) Lumier 10:03 am on December 13, 2016 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , Fórum de Naciones Unidas, , , , , , , solidariedade,   

    Derechos Humanos, Democracia y el Estado de Derecho 

    Contribución de SSF/RIO en preparación al Fórum de Naciones Unidas sobre Derechos Humanos, Democracia y el Estado de Derecho – first session : “Widening the Democratic Space: the role of youth in public decision-making”.

    http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/Democracy/Pages/ForumDemocracy.aspx

     

    First session of the Forum on Human Rights, Democracy and the Rule of Law – OHCHR

    Observações sugeridas por Jacob J. Lumier

    Link: http://www.ohchr.org/Documents/Issues/Democracy/Forum2016/JacobLumier.pdf

     
  • Jacob (J.) Lumier 12:43 pm on September 22, 2016 Permalink | Reply
    Tags: alto comissário para os direitos humanos das nações unidas, , , , , République démocratique du Congo, solidariedade   

    Une attaque contre la démocratie et les droits de l’homme 

    RDC : Zeid met en garde contre une détérioration de la situation et réclame des comptes pour les heurts meurtriers

    GENEVE (22 septembre 2016) – Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a émis une forte mise en garde jeudi contre la détérioration de la situation en République démocratique du Congo. Il a insisté sur le fait que, dans le cadre des efforts destinés à empêcher une crise majeure, des comptes devaient être rendus pour la mort de dizaines de civils et autres violations des droits de l’homme commises lors de la flambée de violence survenue en début de semaine.

    « Je suis profondément attristé par l’explosion de violence survenue récemment dans la capitale, Kinshasa. Le nombre important de victimes civiles, l’incendie du siège de plusieurs partis politiques et la situation toujours très tendue sont un avertissement clair qu’une crise de grande envergure pourrait survenir très prochainement », a déclaré le Haut-Commissaire. « Les signes sont là, et les autorités doivent abandonner leur position extrêmement conflictuelle et construire des ponts avec l’opposition. »

    Au moins 50 personnes, dont quatre policiers, auraient été tuées lors des heurts et violences survenus dans la capitale Kinshasa les 19 et 20 septembre, et au moins 77 autres personnes blessées. Les vérifications se poursuivant, ces chiffres pourraient être significativement revus à la hausse.

    « Des civils ont été tués par des tirs dans la tête ou à la poitrine, et je condamne fortement la force excessive dont ont clairement fait usage les forces de défense et de sécurité à l’encontre de manifestants dans la capitale. Je suis tout particulièrement choqué par des rapports selon lesquels des hommes en uniforme   ont directement pris part à certaines des attaques contre les sièges de six partis politiques d’opposition, dont celui de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) », a déclaré Zeid Ra’ad Al Hussein. « Il s’agit, sans aucun doute possible, d’une attaque contre la démocratie et les droits de l’homme les plus fondamentaux. Ce dont la RDC a besoin aujourd’hui, c’est d’un climat plus favorable à un dialogue inclusif et à des élections libres et équitables. »

    Le Haut-Commissaire a déclaré avoir reçu des rapports indiquant que la Garde républicaine, l’Agence nationale de renseignements (ANR) et la Police nationale congolaise (PNC) avaient mené des raids et des perquisitions dans des résidences de certains quartiers de la capitale, empêchant les civils de quitter leurs maisons pendant plusieurs heures. Il a aussi fait part de sa préoccupation toute particulière concernant les allégations de détention arbitraire par la police non seulement à Kinshasa, mais aussi à Kisangani, Tshikapa et Goma, y compris à l’encontre de journalistes qui tentaient de couvrir les manifestations dans la capitale le 19 septembre. Selon des rapports, quelque 300 personnes auraient été arrêtées depuis lundi.

    Zeid Ra’ad Al Hussein a rappelé au gouvernement ses obligations concernant le respect des standards internationaux en matière de recours à la force lors de  manifestations. « Le déploiement de la Garde républicaine pour contrôler la foule, en dépit de leur forte implication dans des cas d’usage excessif de la force ayant fait de nombreuses victimes lors des élections de 2011, est profondément préoccupant. J’exhorte le gouvernement à retirer la Garde républicaine des rues sans aucun délai et à déployer, à la place, des forces de police formées de manière adéquate et dotées d’un équipement approprié pour contrôler les foules », a-t-il dit. Le Haut-Commissaire a aussi regretté que nul n’ait été tenu responsable pour les graves violations des droits de l’homme commises par les membres de la Garde républicaine et de la police dans le cadre des élections de 2011.

    « Lors de ma visite en RDC en juillet dernier, j’avais souligné que le pays était à un moment charnière, avec une hausse des tensions et l’approche d’échéances électorales cruciales. J’avais aussi averti que l’incertitude politique pourrait aboutir à une crise grave et à une flambée de violence. Pour quitter cette trajectoire dangereuse, un dialogue réellement inclusif doit être rétabli et toutes les parties en présence faire preuve de retenue. Il est absolument crucial de garantir que justice soit faite pour les nombreuses violations des droits de l’homme survenues cette semaine, grâce à une enquête rapide, transparente et impartiale. »

    Le Haut-Commissaire a aussi fortement condamné les attaques par des assaillants non identifiés contre le siège du parti au pouvoir, un tribunal, une école et plusieurs bâtiments gouvernementaux, dont des stations de police, et d’autres actes criminels, parmi lesquels des pillages et des destructions de propriété. Il a insisté sur le fait que l’enquête devrait aussi chercher à identifier les personnes responsables de ces attaques et garantir qu’elles répondent de leurs actes, en conformité avec la loi.

    « Mon organisation est prête à fournir tout le soutien nécessaire aux autorités congolaises dans leurs enquêtes », a déclaré le Haut-Commissaire.

    FIN

    Jota terno 2016_B

    Jacob (J.) Lumier

    OHCHR Civil Society Section

     

     
  • Jacob (J.) Lumier 3:28 pm on August 20, 2016 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , , , , , , , relatores especiais, solidariedade, ,   

    Las personas defensoras de derechos humanos enfrentan peligro en Honduras 

    GINEBRA / WASHINGTON, D.C. (19 de agosto de 2016) – Honduras se ha convertido en uno de los países más peligrosos para los defensores de derechos humanos. En lo que va del año, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) ha recibido información sobre el asesinato de por lo menos 8 defensores en el país.

    El Gobierno de Honduras debe adoptar y aplicar de manera inmediata medidas efectivas para proteger a los defensores de derechos humanos, para que puedan desempeñar su trabajo sin temor o amenaza de violencia o asesinato.

    Este llamado urgente se hace tras el asesinato de otro reconocido dirigente, Kevin Ferrera, el día 9 de agosto de 2016, abogado y presidente de la Juventud del Partido Liberal (‘Juventud Liberal’) y miembro fundador de la organización Oposición Indignada. El Sr. Ferrera trabajaba con el objetivo de empoderar a la ciudadanía a denunciar actos de corrupción e impunidad, y ayudó a organizar las recientes caminatas de protesta en contra de las propuestas de reelección del actual Presidente de Honduras.

    Estamos sumamente preocupados que su asesinato pueda estar vinculado con el trabajo legítimo del Sr. Ferrera en la defensa de los derechos humanos e instamos al Estado a llevar a cabo una investigación para establecer responsabilidades tanto de los perpetradores materiales como de los autores intelectuales de este atroz crimen. La investigación debe ser exhaustiva, seria, imparcial y tomada con la debida diligencia.

    La violencia y los atentados contra personas defensoras de derechos humanos no sólo afectan las garantías básicas de cada individuo. También socavan el papel fundamental que desempeñan los defensores de los derechos humanos en la construcción de una sociedad más equitativa, justa y democrática.

    Los Relatores Forst y Orozco Henríquez [[i]] hicieron referencia a la creación de un mecanismo de protección para defensoras y defensores y otros grupos en 2015, así como también a los esfuerzos del Estado para que el mecanismo sea totalmente operativo.

    Los crímenes cometidos contra los defensores de derechos humanos, especialmente asesinatos a sangre fría, no deben quedar impunes, ya que la impunidad es el enemigo – y el mayor desincentivo de cualquier esquema de protección, no importa cuán comprehensivo sea éste.

    FIN

    Jacob (J.) Lumier

    OHCHR Civil Society Section

     

    Los mensajes clave sobre nuestros comunicados de prensa están disponibles en los siguientes canales de medios sociales de ONU Derechos Humanos. Por favor, menciónenos utilizando las direcciones apropiadas.
    Twitter: @UNHumanRights
    Facebook: unitednationshumanrights
    Instagram: unitednationshumanrights
    Google+: unitednationshumanrights
    Youtube: unohchr

     

    [[i]] Michel Forst, relator especial sobre la situación de los defensores de los derechos humanos de la Organización de las Naciones Unidas-ONU, y José de Jesús Orozco Henríquez, relator interamericano sobre los Derechos de Defensoras y Defensores de Derechos Humanos. Ver el comunicado completo en http://www.ohchr.org/SP/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=20397&LangID=S

     

     
  • Jacob (J.) Lumier 3:46 pm on June 29, 2016 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , , solidariedade, ,   

    Para una nueva agenda urbana 

     

     

    En un momento de la migración y la urbanización sin precedentes, los derechos humanos están cada vez más amenazados, y su protección es un desafío central de nuestro tiempo.

    Expertos nombrados por el Consejo de Derechos Humanos debaten el borrador cero revisado y llaman para una nueva agenda urbana que abarca el potencial transformador de los derechos humanos como marco necesario para ciudades inclusivas, vibrantes y sostenibles

    A medida que las negociaciones sobre el borrador cero revisado de la nueva agenda urbana se mueven hacia adelante en Nueva York, esta semana (27 de junio-1 Julio), los expertos hacen un llamamiento a los Estados miembros de garantizar que los derechos humanos se colocan en el centro de la agenda. Esto significa incluir un compromiso firme con la realización de los derechos humanos en las ciudades, en consonancia con la Agenda 2030 para el desarrollo sostenible. Se requerirá la plena participación de la sociedad civil y los grupos marginados, incluidas las mujeres, los niños, los ancianos y las personas con discapacidad, el establecimiento de mecanismos transparentes para el seguimiento, así como el aseguramiento de garantizar el acceso a la justicia de todos los derechos humanos.

    Ninguna otra Conferencia Hábitat ha lidiado con una mayoría de vida de la población mundial en los centros urbanos. El Nuevo Programa Urbano es una oportunidad excepcional para que los derechos humanos se comprometan con eficacia a los desafíos contemporáneos, traer de vuelta a la noción de que las ciudades se hacen por y para todos sus habitantes para vivir, trabajar y prosperar. Es imperativo la Nueva Agenda Urbana priorizar las necesidades y los derechos humanos de millones de habitantes de las ciudades, muchas de las cuales son las minorías, o que no tienen hogar, que viven en la pobreza extrema, y que experimentan forzados y desalojos y desplazamientos violentos, entornos físicos limitados , la falta de acceso a alimentos, agua potable, saneamiento, servicios de salud, la tierra o la vivienda adecuada y se basan en el trabajo precario, mal pagado.

    Demasiado muchas ciudades están en crisis. Recitar vagos compromisos con los derechos humanos de forma esporádica no es suficiente. La nueva política urbana debe institucionalizar y concretar los compromisos de derechos humanos para que todos los niveles de gobierno y otros actores verdaderamente responsable. Se debe crear mecanismos mediante los cuales se requieren todas las decisiones que ser compatible con los derechos humanos y todos los habitantes de las ciudades se reconocen como iguales en dignidad y derechos.

    El el borrador cero revisado de la nueva agenda urbana ha evolucionado en sus referencias a los derechos humanos; los expertos aprecian los esfuerzos hechos hasta ahora. Expresa una visión de “ciudades y asentamientos humanos que sean inclusivos y libre de todas las formas de discriminación y violencia, donde todos los habitantes, ya sea permanente o transitorio, disfrutan de los mismos derechos y oportunidades.” Se toma nota de la Declaración Universal de Derechos Humanos y otros tratados internacionales de derechos humanos. El borrador  revisado también hace referencias explícitas al papel crucial de los gobiernos locales y subnacionales en la vida urbana. Dan la bienvenida a las referencias a varios grupos de población marginados y en las situaciones más vulnerables, en particular las personas con discapacidad, las personas mayores, los refugiados, los desplazados internos, los migrantes, las minorías, los pueblos indígenas, las mujeres y las personas sin hogar. (…)

     

    Vea el pronunciamiento completo de los expertos aquí

     
  • Jacob (J.) Lumier 6:00 pm on May 26, 2016 Permalink | Reply
    Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , solidariedade, , ,   

    Os aspectos do radicalismo republicano no regime de voto obrigatório em Brasil 

    Ícone+legenda SSF_RIO

    O antiabsenteísmo como ideologia radical e desvio persecutório na democracia eleitoral

     

    Ensaio sobre os aspectos do radicalismo republicano

    No regime de voto obrigatório em Brasil

     

     

     

     

    Por Jacob (J.) Lumier

     

     

    “Every citizen shall have the right and the opportunity, without any of the distinctions mentioned in article 2 and without unreasonable restrictions: (…) b) To vote and to be elected at genuine periodic elections which shall be by universal and equal suffrage and shall be held by secret ballot, guaranteeing the free expression of the will of the electors; (…)”Article 25 International Covenant on Civil and Political Rights – ICCPR:     [tecle aqui].

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sumário

    O antiabsenteísmo como ideologia radical e desvio persecutório na democracia eleitoral 1

    Apresentação. 3

    PRIMEIRA PARTE. 4

    O compromisso com a sustentação de um regime democrático. 5

    Voto e confiança. 6

    Educação para a cidadania. 7

    SEGUNDA PARTE. 9

    O estilo draconiano. 10

    O Pensamento Persecutório. 11

    Antiabsenteísmo e pensamento persecutório. 13

    Notas. 15

     

     

     

     

    Apresentação

     

    Este artigo tomou corpo a partir da constatação de que o regime do voto obrigatório com sanções legais é um problema de ciência política cujo quadro de referência ultrapassa muito o plano da política brasileira, ao qual tem sido frequentemente restringido. Ultrapassa igualmente a irrelevante alternativa de ser a favor ou contra a participação das massas na política, a que se costuma representar o voto obrigatório.

    Se admite que o problema releva de uma zona nebulosa: a interpenetração entre ditadura e democracia. Região de difícil acesso que adquiriu relevância depois que, em 2011, o então convidado Presidente Obama, dos Estados Unidos, em discurso social no Teatro Municipal de Rio de Janeiro, enunciou a frase de que, em âmbito internacional, o Brasil mostra que uma ditadura pode se tornar uma vibrante democracia.

    Malgrado seu conteúdo transformista, tal frase foi festejada pela mídia brasileira, que gostou da referência a uma vibrante democracia. Sem embargo, uma leitura mais refletida observa que a frase assinala um aspecto anômalo, já que reconhece uma ditadura que virou democracia, e não uma democracia histórica que superou uma ditadura, como deveria ser reconhecido, haja vista que a primeira imagem é negativa e implica em restrição do espaço da liberdade política.

    Assumindo a validade realista da frase festejada, na força da contradição que encerra ao cogitar uma democracia que não tem a si própria como referência – haja vista que a atual legislação eleitoral punitiva provém da ditadura –, o presente artigo encaminha uma reflexão do problema do voto obrigatório, como a questão da base sob a qual aquela figura transformista pode ser possível.

    Nessa reflexão, busca-se diferenciar os planos em que, viabilizada a partir do radicalismo republicano, a interpenetração de ditadura e democracia pode ser constatada, notando-se que seus elementos exponenciais, no âmbito de uma mentalidade punitiva específica, são observados na combinação de um estilo draconiano com o pensamento persecutório, de que o regime do voto obrigatório forçado é a expressão.

    Desta forma, o presente artigo sugere um aprofundamento eminentemente sociológico no estudo do regime eleitoral, abordado em maneira separada de um sistema político frequentemente analisado sem levar em conta o problema crítico do voto obrigatório, como (a) fator de complicação da confiança no modelo eleitoral representativo, (b) motivo de mal-estar moral na experiência de votação, (c) que acentua, em particular, a baixa memória da eleição e (d) a correlata falta de percepção de sua relevância para a coerência das políticas públicas.

    Em meu livro “A Democracia Eleitoral no Brasil” < http://www.bubok.es/libros/231051/A-Democracia-Eleitoral-no-Brasil >, cabe destacar, dentre outros tópicos muito relevantes, três pontos que explicam o esquecimento, no trabalho intelectual, do alcance crítico do problema do voto obrigatório, deixado de lado pelos cientistas políticos, seguinte:

    1. A adoção da tese exagerada, e muito valorizada pelos populismos, de que a história do século vinte no Brasil é um efeito da irrupção das massas na política, pelo que o voto obrigatório seria indispensável para garantir a participação e promover a educação em cidadania [i].
    2. A representação do regime eleitoral no âmbito do sistema político, o qual é baseado no pacto federativo, de tal forma que, em detrimento do princípio de cidadania, se atribui ao voto obrigatório a função moderante do contencioso entre os grupos em luta pelos altos cargos.
    3. A separação das ciências sociais diante dos direitos humanos, com a desconsideração das convenções internacionais, notadamente a ICCPR (International Convenat on Civil and Political Rights, de 1966) que, ao lado da Declaração Universal dos Direitos Humanos e das demais convenções internacionais nessa matéria, constitui fonte real para uma ciência política eficaz.

     

    ***

     

    PRIMEIRA PARTE

     

    A grande imprensa e o jornalismo premiado da Televisão, como o Jornal Nacional, pouco ou quase nada comentaram o fato de que, há poucos dias, a Reforma Política manteve o voto obrigatório. Há um esquecimento das implicações internacionais dessa matéria que é bem conhecido, malgrado a ampla divulgação do notável artigo de El País Internacional, publicado há quase um ano. Neste se põe em relevo que nos países mais desenvolvidos do mundo, nos mais modernos e nas democracias mais sólidas, o voto político é facultativo. Admitir o voto facultativo é uma das características de uma democracia real e não somente virtual, é o que protege os maiores espaços de liberdade dos cidadãos (link:

    http://internacional.elpais.com/internacional/2014/08/04/actualidad/1407155206_865981.html )

    Sobre a pergunta do que acontecerá com a lei eleitoral draconiana ninguém diz nada, supondo que o esquecimento terá boa aplicação, e tudo ficará como está. Acontece que essa legislação já foi contestada, com a agravante de ferir os direitos humanos ao estabelecer a cominação de sanções contra o eleitor que não comparece para votar. Nem mesmo houve a mínima consideração em relação ao posicionamento do projeto de lei do senado que defende a diminuição do elenco de tais sanções, em razão de ofender o princípio de cidadania. E com razão. Naquela mentalidade punitiva, o eleitor faltoso é como sabe exageradamente equiparado ao desertor e ao sonegador e, uma vez reincidente, torna-se alvo do pensamento persecutório e da correspondente disposição abusiva, tendo seu título eleitoral cassado.

    É claro que a disposição do senado, por sua vez, vale menos como propósito reformador e mais como salvaguarda em face do Article 25 International Covenant on Civil and Political Rights – ICCPR (Artigo 25 da Convenção Internacional Dos Direitos Civis e Políticos), em epígrafe, de que o Brasil é signatário, já que tal projeto está encostado nas prateleiras.  Sem embargo, do ponto de vista dessa convenção internacional, deve ser objeto de crítica o pensamento persecutório e a atitude punitiva praticada por autoridade legal que, ao invés de revalorizar os direitos civis e políticos internacionalmente protegidos, como deveria fazê-lo, extrapola sua competência e os rebaixa de seu âmbito, como acontece no país.

     

    O compromisso com a sustentação de um regime democrático

     

    O argumento de que a livre expressão da vontade dos eleitores está assegurada no interior da cabine de votação é falacioso na medida em que os procedimentos de votação não só pressupõem quanto implementam as sanções que ameaçam os votantes contra o suposto absenteísmo político: o acesso a urna é sancionado e o eleitor constrangido de maneira nada sutil e bem burocrática. Mediante a exigência de comprovar o comparecimento anterior como condição sine qua non, o voto na cabine é exercido em dois planos: (a) como prêmio por ter cumprido a ordem draconiana; (b) como salvo-conduto diante do impedimento posto em perspectiva, futuro.

    Desta forma, se entende bem que o votante, em seu comparecimento, é forçado a conformar-se, concordar e aprovar a ideologia antiabsenteísta para acessar a urna de votação, haja vista a exigência de demonstrar comprovação de comparecimento anterior, que, por essa razão de ideologia republicana radical, é uma imposição que se define dentre as restrições não razoáveis repelidas no mencionado Artigo 25 da ICCPR.

    Em face de tal situação que restringe a participação na democracia e proclama os eleitores como incapazes, pergunta-se: será que o compromisso com a sustentação de um regime democrático deve depender exclusivamente do desempenho satisfatório dos representantes?

     

    Voto e confiança

     

    Ao contrário da ideologia republicana radical, não é necessário que o número total da população habilitada para formar o eleitorado tenha que comparecer para votar obrigatoriamente, como condição de legitimidade da administração pública, do Governo, enfim. Na realidade, quem tem condição obrigatória ou compulsiva são os contribuintes, cuja condição não deve ser projetada sobre o eleitorado em um regime democrático.

    Os contribuintes, indivíduos e grupos, asseguram o funcionamento do sistema político, enquanto o eleitorado constitui a referência básica da democracia e sua qualidade.

    Todo o mundo paga impostos ao adquirir no comércio um bem ou serviço, e por isso já está no âmbito da cidadania como contribuinte, que é uma categoria da sociedade política – os contribuintes constituem a ponta do Estado. Em consequência, é falsa a premissa que um regime só é legitimo se a população inteira, seu número total ou quase total, participa pelo voto, que, por tal pseudorazão, querem o voto obrigatório, com sanções.  Há uma confusão de dois níveis nessa premissa.

    Primeiro: a população inteira utiliza a moeda nacional, participa como contribuinte em modo obrigatório ou compulsivo e, dessa maneira, pode afirmar em modo implícito uma confiança no sistema político e econômico, pelo que dá sustentação à administração municipal, estadual, federal, aos serviços públicos, etc.; segundo: por sua vez, somente os eleitores que votam positivo formam o setor avançado da sociedade política, sua consciência representativa, e lhe emprestam a maior confiança nas instituições.

    Acontece que, inclusive no modelo do voto obrigatório, os que votam negativo (branco ou nulo) ou praticam abstenção, de acordo com os dados oficiais, perfazem quase um terço do eleitorado (27,44%, em 2014 e 28,2% em 2010) [ii]. Neste sentido, o voto obrigatório é uma falácia e não engaja como pretendeu o autoritarismo – pai da atual legislação eleitoral – o número total ou quase total da população habilitada como eleitorado, e nem teria que ser desse modo. Obrigatória ou compulsiva é a condição do contribuinte, que não é nem deve ser projetada sobre a condição do eleitor em um regime democrático.

    Mas não é tudo, o voto obrigatório forçado prejudica a confiança que os votantes positivos emprestam às instituições porque os engana, passa para eles a ilusão que seu voto é a expressão de sua livre vontade e não, como visto acima, mera obediência à ordem draconiana e aceitação da ficção do regime eleitoral, já que o voto não livre ou sob ameaça de punição é um fato ressentido como motivo de mal-estar moral [iii].

    Ademais, o argumento pragmatista nesta matéria não procede: revela uma justificativa ideológica e denuncia a consciência mistificada. Dizer que a multa é irrisória e por esse valor insignificante não castiga ninguém, está longe de afirmar a supressão do caráter draconiano e persecutório da legislação eleitoral, e do precedente antidemocrático que dessa forma está instituído e ressentido na experiência do votante.

     

    Educação para a cidadania

     

    Mas não é tudo. Quando se defende o princípio de cidadania há que ter em vista a juventude e o eleitor novato. Se o argumento de que o voto obrigatório educa é falacioso, como foi constatado, devem cogitar uma alternativa. Neste sentido, o indivíduo que se registra para obter seu título de eleitor deveria participar de um programa de capacitação do eleitor.

    Na situação atual de sua participação, o jovem faz seu registro eleitoral em uma conduta burocrática, e permanece largado como estava antes. A adoção do voto livre deve ser encaminhada como um procedimento que mudará tal situação no Brasil. Dar-se-á ao jovem a oportunidade de perceber sua participação na história eleitoral mediante simples capacitação que transformará a conduta burocrática em ato jurídico político. A obtenção do registro deve valer como uma passagem dos círculos familiares e psicológicos para o ambiente mais complexo da cidadania, cumprindo a exigência republicana histórica de educação e de instrução do eleitor novato. Desta forma, além de ser obrigado unicamente a se alistar na justa idade e a votar em primeira vez, e como condição para receber e entrar em posse de seu título, o jovem deveria ser obrigado a comparecer e participar, por uma certa carga horária, de encontros ou reuniões em pequenos grupos, para ler e comentar uma apostila com instrução sobre o voto [livre], sobre as eleições e o papel do eleitor no funcionamento do regime democrático representativo, e sua importância para as políticas públicas. A instância controladora não precisaria aumentar custos para alcançar essa finalidade. Bastaria reaproveitar os enormes recursos disponíveis e despendidos nos cartórios e tribunais eleitorais, que se encarregariam da execução desse programa de capacitação, sob a supervisão do Ministério da Educação.

    Muitos opinam que assumir a causa da Declaração Universal dos Direitos Humanos, das Convenções Internacionais que preconizam o voto livre, e a causa das Nações Unidas em favor da educação para a cidadania, não são motivos suficientes para a mudança do regime eleitoral e adoção do voto livre. Reclamam que seria necessário um motivo político mais forte para isso que, evidentemente, além das Diretas já, não existe, haja vista o desvio (papel moderante) de que provém o voto forçado. Na verdade, o motivo político para o voto livre existe sim e data de 1983/84 com a grande mobilização do eleitorado na histórica campanha das Diretas Já, marco fundamental da Abertura Democrática. Aliás, o voto livre deveria ter sido instituído nos anos 80/90, houve projetos no Congresso Nacional que sustentaram essa mudança.

    ***

     

    SEGUNDA PARTE

     

    O Estilo Draconiano E O Pensamento Persecutório

    No Regime Do Voto Obrigatório

     

     

    A crítica ao regime eleitoral do voto obrigatório com sanções ao eleitor que não comparece para votar tornou-se um tema relevante na atualidade da opinião pública após o posicionamento do Senado em favor da diminuição do elenco de tais sanções contra o eleitor faltoso (Projeto De Lei Do Senado, Nº 244 de 2006), já que a equiparação do mesmo ao desertor e ao sonegador ofende o princípio de cidadania.

    Alguém poderia dizer, talvez, que haveria exagero em, a partir dessa mentalidade punitiva, denunciar o voto obrigatório como manifestação de um pensamento persecutório. Seria um embargo a considerar caso a legislação eleitoral vigente parasse nesse tópico, e a descabida equiparação abusiva não se revelasse uma etapa da escalada supostamente correcional, para dar lugar à cassação do título eleitoral do cidadão.

    Em realidade, o argumento do exagero não procede. A crítica à mentalidade desfavorável aos direitos humanos e ao princípio de cidadania, observada por trás do regime brasileiro de voto obrigatório (tecle aqui:  http://observatoriodaimprensa.com.br/caderno-da-cidadania/notas-criticas-ao-regime-de-voto-obrigatorio/ ), e como critérios de análise e interpretação, articula os elementos do estilo draconiano de legislar, por um lado, e, por outro lado, a referência do pensamento persecutório.

    Acontece que, como categorias institucionalizadas da democracia eleitoral no Brasil, o estilo draconiano e o pensamento persecutório são duas coisas com graus diferentes de negatividade, que podem funcionar em maneira complementar, mas devem ser bem delimitadas para dimensionar o peso específico de suas extensões negativas na recorrência e perpetuação do regime brasileiro de voto obrigatório, já que se lhes pode imputar o efeito da pouca memória eleitoral, o motivo de mal-estar, a desconfiança e, em modo mais amplo, os obstáculos mais incisivos a uma democracia real.

     

    O estilo draconiano

     

    Por sua origem ligada a um personagem da história antiga, o adjetivo draconiano é um termo com uso específico para classificar as medidas jurídico políticas severas. Em uma abordagem ampliada, com interesse sociológico que leve em consideração o modelo e a prática social implicada nesse termo com uso histórico, reconhecido nos idiomas internacionais, o adjetivo draconiano se refere ao estilo ou à maneira formalista de conceber, impor e se sujeitar às regras de caráter jurídico político, como preferencialmente punitivas em suas prescrições, e só secundariamente regulatórias, projetadas para reger com severidade e em modo inflexível o espaço público e as relações sociais na observância dos deveres, das prerrogativas e obrigações para com a ordem instituída.

    É um termo utilizado com crítica pela perspectiva liberal, que reconhece o elemento da ordem ou das hierarquias como estando presente nas censuras sociais, já existentes ao nível dos costumes e sintaxes usuais. Para o liberal, as regras podem e devem amoldar-se às injunções do ambiente para manter seu objeto normativo, seu conteúdo prescrito, por oposição à mentalidade conservadora e ao radicalismo republicano [iv], menos contrários ao estilo draconiano, tido como referido a uma mentalidade punitiva aplicada sobre um domínio não penalista, mas ético, para forçar o implemento dos deveres e obrigações.

    Na medida em que implica certa extensão sobre o conjunto das regras, o estilo draconiano encontra seu projeto ideológico nas teorias sobre o problema hobbesiano da ordem, de que a sociedade se mantém unida por via da imposição das regras e condutas sancionadas pelos mais fortes.

    Alimentado nessa vertente conservadora, o estilo draconiano dissemina a representação de que as regras trazem em si a autoridade, já que fazem valer as relações hierarquizadas, e por isso devem ser forçosamente cumpridas em um sistema de sanções severas, inflexíveis, punitivas. Tal a ordem draconiana. Como vontade, o estilo draconiano tende para o autoritarismo.

    Formalista, o estilo draconiano introduz uma contradição ao fazer prevalecer a obediência, que o situa na fronteira de um regime democrático, haja vista que a aceitação de uma conduta prescrita sob ameaça, a aceitação da obediência, para consolidar-se como recorrente, não deriva simplesmente do mais forte, e sim de norma social presente nos costumes existentes, que, no caso do Brasil, procedem do antigo regime monárquico, onde, sem alternativas de ascensão social, a obediência e a lealdade à pessoa de mais posses e de mais alta posição é uma condição imprescindível para a obtenção de favores.

    Subsidiária de um modelo de autoritarismo burocrático, na mentalidade draconiana, as regras valem por exigir observância e cumprimento, à maneira das doutrinas de “Raison d’État”, de tal sorte que não teriam integração no plano do simbolismo social, como signos que clamam por realização. Exigiriam obediência antes de funcionalidade e acomodação, isto é, antes da racionalidade de que “eu aceito as regras porque meu interesse ou meu direito é reconhecido, ou porque as regras protegem a minha liberdade”, que os sociólogos classificaram como dominação racional, por oposição à tradicional.

    Por esses motivos, o estilo draconiano é criticado e questionado na mesma medida de sua falta de eficácia. Tanto é assim que os estudiosos da teoria de coação assinalam em maneira geral o aspecto precário da fixação nas relações hierarquizadas, as quais revelam tendência para emplacar uma contraposição do poder e da resistência.

    Desta sorte, a mentalidade punitiva no âmbito de um regime democrático, por si só, caso venha a conseguir, aqui e acolá, maior observância dos deveres e obrigações para com a ordem instituída, não está isenta de suscitar maior resistência, ativa ou passiva, e, por essa via, perder eficácia como modelo regulador ou moralizador dos costumes, a que se propõe.

     

    O Pensamento Persecutório

     

    Quanto ao pensamento persecutório observa-se um espectro muito amplo, muito além de um estilo de conceber e impor as regras do espaço público, como o é a disposição draconiana. O termo é usado em psicanálise e tem lastro na sociologia da literatura, em especial no método de crítica da cultura ocidental. É lembrado em referência do tema da ausência, característico da literatura de avant-garde do século vinte – muito influente nos anos sessenta –, notadamente os romances de Kafka, em particular lá onde, sem indícios, o personagem sente que os vizinhos o estão a espionar por trás das venezianas e formula em pensamento tal sentimento.

    Podem dizer, para começar, que o pensamento persecutório se revela um transtorno da mente do indivíduo e não disposição para agir, como no caso do estilo draconiano. Sem embargo, na mesma medida em que se sente espionado, e para que esse sentimento tenha lugar e formulação, o transtornado suspeita dos vizinhos, necessita e se agarra a essa suspeita.

    Não há sentimento de perseguição sem a suspeição sobre os outros, de tal sorte que o pensamento que formula o sentimento de perseguição, além de seu sofrimento mental e autocomiseração, revela-se igualmente, nem tanto vigilantista, já que o transtornado não chega a tal nível de objetividade investigativa, mas, sim, incapaz de ultrapassar a suspeição obsessiva, afirma-se como pensamento unicamente suspeitante, feito de suspeitas sobre suspeitas desprovidas de indícios materiais ou evidências [v].

    Em consequência, revela-se indiscutível a dupla face do pensamento persecutório em sua falta de objeto, em sua ausência de intenção, como assinalaram os críticos da cultura literária do século vinte: assim como não há objeto no sentimento de perseguição, tampouco haverá na suspeição, somente o temor subjetivo e indefinido, o viver em desconfiança, como bem descreveu Kafka.

    Nada obstante, pode acontecer que uma época, um período ou uma situação histórica seja caracterizada por um quadro de ausência de intenção, em tal maneira que a suspeição e a piedade encontram ali terreno fértil para desencavar representações antigas, como se verificou nos anos vinte do século passado, quando o pensamento persecutório em sua dupla face foi disseminado no mundo histórico.

    Embora não compreenda uma disposição para agir, o pensamento persecutório segrega representações da suspeição / temor que se espalham no espaço público e, em certos contextos sociais legados do autoritarismo e marcados pelo vigilantismo, podem traduzir-se em mentalidades punitivas difusas (como os linchamentos e as torturas), e se articularem em disposições normativas draconianas (como a redução da maioridade penal), alheias aos direitos humanos.

    Em consequência, se constata a indispensabilidade em elaborar e aprofundar a crítica ao pensamento persecutório, onde quer que se manifeste, em particular no campo do regime democrático, onde a imposição do voto obrigatório mostra-se gravemente contraditória. Tanto é assim que a imagem externa de nossa sociedade não é uma democracia histórica, mas, pelo contrário, é, como disse o Presidente Obama, dos Estados Unidos, a figura de um país onde uma ditadura virou democracia e, podem acrescentar, é no regime do voto obrigatório que tal anomalia é verificada [vi].

     

    Antiabsenteísmo e pensamento persecutório

     

    De fato, a mentalidade punitiva desse regime, por sua recorrência, é mais do que mera ideologia eleitoral para educar contra o absenteísmo e, do ponto de vista da legislação internacional dos direitos humanos, especialmente a referida ICCPR-1966, deve sim ser tratada como pensamento persecutório (cf. o artigo acima referido). A suspeição sem indícios é transtorno mental e a suspeição de que sem as severas punições previstas os eleitores se absteriam de comparecer carece de dados que a justifiquem.

    Pesquisas já mostraram que as pessoas votariam em regime de voto livre, e que um absenteísmo generalizado capaz de inviabilizar a proporcionalidade da representação política é preferencialmente um temor, um receio projetado desde o radicalismo republicano; é mais uma suspeição do que uma expectativa social, tanto mais flagrante se reconhecermos e apostarmos na historicidade da Campanha das “Diretas Já”.

    Em consequência, não há exagero em afirmar um transtorno mental nos interstícios da legislação que equipara os eleitores absenteístas aos desertores e sonegadores, os pune com a retirada de suas prerrogativas de cidadão nacional [vii], e cancela seus títulos eleitorais. Trata-se de uma situação mais ou menos percebida e dissimulada que pode contagiar com o mal-estar moral a sociedade democrática. O cidadão vota com desprezo, livra-se de sua obrigação. Ou então finge que vota por vontade própria, acredita na ficção, mas se revela desprovido da memória do seu voto, e desconfia de que os eleitos não corresponderão às expectativas.

     

    Rio de Janeiro, 9 de agosto de 2015

    Jacob (J.) Lumier

     

     

    ***

     

     

     

     

    Notas

    [i] A tese da irrupção das massas na política é uma simplificação da nova experiência que a revolução francesa proporcionou ao grande número da população, e que Lukács descreveu como a extensão da história que alcançou as massas. Pela primeira vez, o homem comum toma consciência de que os eventos que acontecem na longínqua capital do século XVIII implicam diretamente sua vida cotidiana. É a consciência da liberdade que adquire proporções inusitadas e penetra irreversivelmente a época moderna, um fenômeno que ultrapassa os limites da política e se confunde com a própria realidade histórica, em referência da qual o mencionado Lukacs dirá ter revelado que as massas jamais poderão permanecer em inércia. [Cf. Lukacs, George: “Le Roman Historique”… ] Por sua vez, ao dizer que, no caso do Brasil, a chamada “revolução de trinta” expressa a irrupção das massas na política, tudo que se fez foi abrir o caminho para o enquadramento das mesmas no sistema do pacto federativo, o sistema político brasileiro, que, através do paternalismo populista do Estado, mostrou claramente essa situação.

    [ii] http://congressoemfoco.uol.com.br/noticias/dilma-se-reelegeu-com-38-dos-votos-totais/ ver também: http://congressoemfoco.uol.com.br/noticias/um-em-cada-quatro-eleitores-nao-votou-em-ninguem/

    [iii] Devem ter em conta que o Brasil não é um país surgido com o fim do colonialismo nos anos cinquenta que, por essa situação, precisaria impor o voto obrigatório para viabilizar sua organização política.

    [iv] O radicalismo republicano é um posicionamento originário da revolução francesa do século XVIII, que tem aplicação nas disposições punitivas da autoridade em uma república, desde que voltadas para impor instituições típicas da forma republicana, como é o caso das eleições representativas.

    [v] Na mania persecutória como neurose, o transtorno da mente decorre de que a atividade representacional não mais traz consigo a tomada de consciência. É o que se infere dos comentários freudianos de T. W. Adorno sobre Kafka. Cf. Adorno, T.W.: “Prismas”, tradução Manuel Sacristán, Barcelona, Arial, 1962, pág.267 sq.

    [vi]Brasil, um país que mostra que uma ditadura pode se tornar uma vibrante democracia” (Frase muito elogiada do Presidente Obama, em pronunciamento no Teatro Municipal do Rio de Janeiro, em 21 de março de 2011, amplamente divulgada nas Mídias). Ou seja, no âmbito das relações internacionais, não se reconhece ainda que o Brasil seja uma democracia que tenha aberto seu espaço para-além de uma ditadura.

    [vii] A lei vigente no Brasil impede ao eleitor absenteísta de obter seu passaporte. (Cf. Art.7 da lei nº 4.737, de 15 de julho de 1965).

     
c
Compose new post
j
Next post/Next comment
k
Previous post/Previous comment
r
Reply
e
Edit
o
Show/Hide comments
t
Go to top
l
Go to login
h
Show/Hide help
shift + esc
Cancel
%d bloggers like this: