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  • Jacob (J.) Lumier 4:07 pm on April 29, 2017 Permalink | Reply
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    Zeid en Etiopía 

    GINEBRA / ADDIS ABEBA (28 de abril de 2017) – El Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, Zeid Ra’ad Al Hussein, visitará oficialmente la República Democrática Federal de Etiopía, por invitación del Gobierno, del 2 al 4 de mayo de 2017.

    Zeid se reunirá con el Primer Ministro Hailemariam Desalegn, con el Presidente de la Cámara de  Representantes del Pueblo, Abadula Gemeda y otros altos funcionarios etíopes, para discutir la situación de los derechos humanos en Etiopía y El trabajo de la Oficina de Derechos Humanos de la ONU en el país.

    Además, se reunirá con el Dr. Addisu Gebre-Egziabher, Presidente de la Comisión de Derechos Humanos de Etiopía, miembros de organizaciones de la sociedad civil y partidos políticos de Etiopía.

    Durante su visita, Zeid también mantendrá conversaciones con los principales funcionarios de la Comisión de la Unión Africana, entre ellos el Presidente de la Comisión, Moussa Faki Mahamat; el Comisionado de la AUC para la Paz y la Seguridad Smail Chergui; Y la Comisaria de Asuntos Políticos de la AUC Cessouma Minata Samate.

    Sus conversaciones con funcionarios de la Unión Africana se centrarán en los planes para reforzar la coordinación entre la ONU y la UA en materia de derechos humanos, en consonancia con otras medidas recientes para fortalecer su asociación, incluida la reciente firma en Nueva York de un acuerdo marco sobre cooperación reforzada en paz y seguridad.

    Al final de su visita, el jueves 4 de mayo, el Alto Comisionado celebrará una conferencia de prensa en el Centro de Conferencias de la CEPAL en Addis Abeba a las 16:00 horas.

    Termina

     

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:38 pm on April 21, 2017 Permalink | Reply
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    Los Niños De Siria 

    Comité de Derechos del Niño de la ONU insta a rendir cuentas por la situación de los niños de Siria

    GINEBRA (20 de abril de 2017) – El Comité de los Derechos del Niño de la ONU ha pedido que se rendan cuentas de los actos reprobables cometidos contra niños en Siria.

    “Una vez más, los niños sufren los peores ataques de Siria”, dijo el presidente del Comité, Benyam Dawit Mezmur, en referencia al gran número de niños víctimas del reciente ataque a un convoy de evacuación en Rasheedin, cerca de Aleppo occidental. Informó el uso de armas químicas en Khan Sheikhoun en el sur de Idlib a principios de este mes.

    “2016 ya era el peor año para los seis millones de niños afectados por el conflicto en Siria. Han sido asesinados, mutilados, sometidos a violencia sexual y traumatizados. Casi 2,4 millones han sido desplazados y 2,8 millones viven en zonas de difícil acceso y otras 280.000 en zonas sitiadas “, dijo Mezmur.

    Hizo hincapié en que los Estados Partes en la Convención sobre los Derechos del Niño, que incluye a Siria, así como otros actores, tienen la obligación de prevenir violaciones de las leyes humanitarias y de derechos humanos internacionales y tomar todas las medidas posibles para minimizar el impacto de la Conflicto en Siria en los niños.

    “Insto a todos los agentes pertinentes a que investiguen estos actos abominables y que lleven a sus autores ante la justicia, incluso prestando pleno apoyo “to the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons fact-finding mission, the independent Joint Investigative Mechanism, the Syria Commission of Inquiry and the International, Impartial and Independent Mechanism on Syria,”, agregó el Sr. Mezmur.

    Termina

    Comité de los Derechos del Niño: http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRC/Pages/CRCIndex.aspx

    Convención sobre los Derechos del Niño: http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx

     
  • Jacob (J.) Lumier 7:09 pm on February 15, 2017 Permalink | Reply
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    Por una acción concertada por los derechos humanos en el mundo 

    Delante de la profunda incertidumbre que ora está a diseminar por el mundo, en que poderosos gobernantes proclaman su deseo de edificar muros  entre las poblaciones, las normas reconocidas han sido puestas en risco, es difundida la xenofobia y las convocaciones a la discriminación racial y religiosa; en que los grupos extremistas descubren materia para actuar y la  humanidad está viviendo un sufrimiento masivo e impactante, con millones de personas forzadas a abandonar sus hogares, muestra-se indispensable la clarividente iniciativa en fortalecer la Oficina del Alto Comisionado para los Derechos humanos – OHCHR  ( Office of the High Commissioner for Human Rights – OHCHR) con una formidable campaña de formación de fondos financieros para la acción concertada por los derechos humanos en el mundo.

    Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme lance un appel de fonds de 253 millions de dollars – le plus ambitieux à ce jour

    Zeid préconise une augmentation du financement relatif aux droits de l’homme pour soutenir la stabilité dans un monde incertain

    GENÈVE (15 février 2017) – Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a lancé aujourd’hui l’appel de fonds le plus ambitieux de son histoire, exhortant les États et les bailleurs de fonds privés à soutenir sa capacité à travailler et défendre les droits de l’homme pour tous, en tout point du globe.

    ” Notre monde est entré dans une période de profonde incertitude. Dans de nombreux pays, les règles établies sont mises à mal – la xénophobie et les appels à la discrimination raciale et religieuse sont aujourd’hui monnaie courante et semblent même chaque jour gagner un peu plus de terrain et s’enraciner davantage, ” a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. ” Devant l’incapacité collective à prévenir, atténuer et résoudre les conflits et les guerres par procuration, les groupes extrémistes trouvent matière à agir et l’humanité est plongée dans une souffrance massive et choquante, comme en témoignent les millions de personnes contraintes à quitter leur foyer et à laisser derrière elles tout ce qui faisait leur vie. ”

    ” La situation est grave et préoccupante – mais rien n’est encore perdu. C’est un cri d’espoir que je lance, un appel à l’action.  Il témoigne de l’urgence de cette situation: nous devons parvenir à une compassion généralisée, à la stabilité et au développement inclusif, dont les droits de l’homme sont la clé de voûte. Investir dans les droits de l’homme aujourd’hui est un gage de prévention pour l’avenir – prévenir l’escalade des violations croissantes et les conséquences dévastatrices des conflits. Le respect des droits de l’homme permet de rétablir la stabilité au sein de régions et de pays entiers en promouvant la justice pour tous. ”

    À travers la soixantaine de bureaux qui le représentent sur le terrain et fort des partenariats conclus avec d’autres organisations internationales et locales dans le monde, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme veille à ce que les principes relatifs aux droits de l’homme aient une réelle incidence sur la vie des populations.

    ” La défense des droits de l’homme, les conseils dispensés en matière législative et constitutionnelle, la formation au profit des autorités de l’État et des organisations non gouvernementales, les missions d’enquête et les investigations percutantes qui permettent de jeter les bases de la responsabilité et de faire entendre la voix des victimes de violations des droits humains, sont autant de moyens par lesquels le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme contribue à une meilleure protection des droits de chaque individu, ” a déclaré Zeid.

    ” Plus que jamais, nous avons besoin de solides partenaires à nos côtés. Mon Bureau accuse un déficit de financement grave et chronique. Nous devons élargir notre base de soutien financier pour inclure davantage d’États membres et encourager la participation d’un éventail plus large de bailleurs de fonds privés. ”

    Cette année, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme aspire à mobiliser un financement extrabudgétaire à hauteur de 252,9 millions de dollars américains afin de soutenir son programme de travail 2017, y compris l’assistance dans le pays, l’appui aux experts indépendants des droits de l’homme de l’ONU et au Conseil des droits de l’homme, de même qu’un certain nombre de fonds d’affectation spéciale destinés à soutenir les travaux sur des questions telles que la torture, les formes contemporaines de l’esclavage et les droits des peuples indigènes. Ce financement extrabudgétaire viendrait compléter le budget ordinaire de 107,56 millions de dollars accordé par l’ONU au Haut-Commissariat.

    ” Avec votre soutien, nous pouvons empêcher l’escalade des crises mettant en cause les droits de la personne. Nous pouvons plaider en faveur d’un espace démocratique vaste et ouvert et pour l’impartialité des institutions chargées d’assurer la primauté du droit en tout point du globe. Nous pouvons contribuer à la bonne gouvernance en matière de migration et poursuivre les progrès liés au Programme de développement durable à l’horizon 2030. Nous pouvons repousser les attaques en cours à l’encontre des valeurs et intervenir rapidement afin d’assurer le respect des lois et des principes liés aux droits de l’homme pour lesquels nous avons tant lutté, ” a déclaré le Haut-Commissaire.

    Et d’ajouter: ” De plus en plus d’individus réalisent tout à coup que nous ne pouvons plus nous permettre la moindre complaisance à l’égard des droits de l’homme et que l’érosion des droits de nos semblables conduira tôt ou tard à l’érosion de nos propres droits. ”

    ” L’heure est venue de défendre les droits de l’homme. Nous comptons sur votre soutien. ”

    FIN

    Défendez les droits de quelqu’un aujourd’hui: http://www.standup4humanrights.org/fr/

    Consulter l’Appel annuel du Haut-Commissariat pour 2017 (en anglais): http://www.ohchr.org/Documents/AboutUs/UNHumanRightsAppeal2017.pdf

    https://donatenow.ohchr.org/

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:41 pm on January 27, 2017 Permalink | Reply
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    Droits de l’homme et lutte contre le terrorisme 

    Expert de l’ONU annonce une mission de suivi en Tunisie

    Sociólogos sem Fronteiras - Rio de Janeiro

    GENEVE (27 janvier 2017) – Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme, Ben Emmerson, effectuera une visite officielle en Tunisie du 30 janvier au 3 février pour évaluer les progrès réalisés par le pays dans la promotion et la protection des droits de l’homme et les libertés fondamentales dans la lutte contre le terrorisme depuis les visites de son prédécesseur Martin Scheinin en 2010 et 2011.

    « Je discuterai et évaluerai la mise en œuvre de la nouvelle loi organique de 2015 sur la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent et la nouvelle stratégie nationale contre l’extrémisme et le terrorisme adoptée en 2016, afin de veiller à ce que les mesures prises par le gouvernement à cet égard soient conformes aux standards internationaux en matière de droits de l’homme », a déclaré l’expert.

    Au cours de sa mission de cinq jours dans le pays, M. Emmerson tiendra des réunions de haut niveau avec des représentants du gouvernement, y compris les ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense et du Ministère chargé des relations avec les institutions constitutionnelles, la société civile et les droits de l’homme.

    Le Rapporteur spécial rencontrera également des responsables de l’application des lois, des membres du Parlement, de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme, du Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales, de la Commission nationale pour la prévention de la torture et de la Commission Vérité et Dignité. En outre, il rencontrera des représentants de la communauté internationale, des avocats, des universitaires et des organisations non-gouvernementales.

    L’expert des Nations Unies sur les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme, qui se rendra en Tunisie à l’invitation du gouvernement, visitera également des lieux de détention pour rencontrer des personnes soupçonnées ou condamnées pour des crimes terroristes.

    À la fin de sa visite, le vendredi 3 février 2017, à 14h00, M. Emmerson fera part de ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse à l’hôtel Novotel Tunis (avenue Mohamed V, Tunis 1002, Tunisie). L’accès à la conférence de presse est strictement limité aux journalistes.

    Le Rapporteur spécial présentera un rapport de suivi complet sur sa visite en Tunisie au Conseil des droits de l’homme en mars 2018.

    FIN

    Jacob J. Lumier

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:02 pm on January 26, 2017 Permalink | Reply
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    Nivel de seguridad y empoderamiento de los defensores de derechos humanos 

     

    Nivel de seguridad y empoderamiento de los defensores de derechos humanos en Mexico

     

    La impunidad se ha convertido en la causa y el efecto de la inseguridad general de los defensores de derechos humanos en México.

    La impunidad alimenta la criminalización de los defensores vinculados a sus actividades legítimas de derechos humanos, lo que a su vez alimenta el miedo entre la sociedad civil en general, debilitando las aspiraciones generales de los derechos humanos y el Estado de Derecho.

    La mejor forma de protección que pueden tener los defensores es cuando se hace justicia y los perpetradores son llamados a rendir cuentas.

    Elevados los Niveles de inseguridad y de violencia que enfrentan las personas defensoras en el país, en un complejo contexto marcado por el crimen organizado, la corrupción y la represión estatal.
    La situación de los defensores de derechos humanos está condicionada por la criminalización de sus actividades a través del uso indebido y deliberado del derecho penal y la manipulación del poder punitivo, tanto por actores estatales como no estatales, para impedir y hasta evitar las legítimas actividades de los defensores para promover y proteger los derechos humanos.

    También es preocupante el uso de arrestos y detenciones arbitrarias como instrumento para silenciar voces disidentes y frenar movimientos sociales. En muchos casos, se criminaliza a quienes defienden derechos humanos por denunciar violaciones cometidas por las autoridades y enfrentan represalias indirectas a través de atentados o procesos penales dirigidos contra sus familias o personas cercanas.

    El 98% de los crímenes en México no son resueltos. La tasa ínfima de investigaciones exitosas y de resolución de crímenes cometidos contra defensores de derechos humanos ha generado una sensación de impunidad generalizada.

    La falta de investigación y sanción de los agresores envía un peligroso mensaje de que no hay consecuencias por cometer tales crímenes. Esto crea un entorno propicio para la repetición de violaciones.

    Sólo uniendo esfuerzos México será capaz de superar los obstáculos y riesgos que actualmente enfrentan quienes defienden los derechos humanos, para así protegerlos efectivamente y con ello, la fundamental labor que realizan para una sociedad democrática.

    Jota terno 2016_BJacob J. Lumier

    Movimiento de los Derechos Humanos
    FIN

     
  • Jacob (J.) Lumier 5:27 pm on December 22, 2016 Permalink | Reply
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    La Sociología y los estudios jurídicos en el enseño de los derechos humanos. 

    Diferencia y complementariedad

     Entre el punto de vista sociológico y los estudios jurídicos en el enseño de los derechos humanos.

    Por Jacob J. Lumier

    Toda persona tiene derecho a la libertad de opinión y expresión; este derecho incluye la libertad de sostener opiniones sin interferencia y de buscar, recibir y difundir informaciones e ideas por cualquiera de los medios y sin consideración de fronteras.

     

    Como saben los sociólogos, la afirmación constitucional de los derechos humanos lleva los Estados a reforzar su compromiso con la creación de programas sociales que, con su especificidad, fomentan igualmente las protecciones, en ese caso protegen contra la inseguridad, la desigualdad y la pobreza.

    En ese marco, se valoriza la conocida propagación de reformas constitucionales que, en los años noventa, aconteció en una larga centena de países, con incorporaciones de los derechos humanos. Admite que eso ha sido un formidable esfuerzo colectivo a demonstrar por si sólo la innegable tendencia para la universalización de eses derechos.

    En esas incorporaciones constitucionales admiten tratarse de una expansión crítica que hubo creado un plano autónomo, igualmente crítico, alrededor de la globalización de la economía, la cual, por su vez, acarreó pobreza, desestabilización de las formas de vida, inmigración y decadencia del medio ambiente.

    Ciertamente, ese hecho de propagación de las reformas significó innegable refutación del posicionamiento contrario a los derechos humanos como sistema de frenos y contrapesos eficaces delante de la globalización.

    Los obstáculos reales

    Sin embargo, desde el punto de vista crítico sociológico, en lugar de centrar la reflexión sobre los temas ideológicos, tales como el papel del Estado nacional o la participación en los partidos políticos, por ejemplo, hay que notar los temas colectivos reales, incluso las relaciones con otros, con los grupos, las clases, las sociedades globales.

    No debe olvidar que la realización de los derechos humanos es viable en razón de la sociabilidad humana y de su característica fusión parcial entre las prerrogativas de unos y las obligaciones de otros.

    Eses temas colectivos reales deben ser puestos en relieve, ya que traen consigo los obstáculos reales a la universalización de los derechos humanos, tales como las desigualdades sociales, la degradación del medio ambiente, los desastres ambientales (guerras, eventos naturales y de salud pública) y la necesidad de saneamiento (sanitation).

    Además, los temas colectivos reales acentúan la referencia de los elementos de la sociedad democrática, la cual emerge con fuerza desde la perspectiva de profundización de la educación en derechos humanos y ciudadanía.

    Observaciones críticas sobre el enfoque jurídico

    Para realizar los derechos humanos, decían, no bastaría solamente que los mismos sean inseridos en los textos internacionales y en la mayoría de las constituciones de los países occidentales, sino que sería fundamental la acción protectora del Estado mediante las protecciones jurídicas y la actuación de los tribunales.

    En consecuencia, la positivación de las diversas declaraciones de derechos ha sido valorizada como un proceso evolutivo que aún acontece.

    Los estudios jurídicos reconocen que la sociedad de los derechos humanos debe ser una sociedad inclusiva, pero en su metodología no ponen en obra la mirada inclusiva, no avanzan más allá del plano ético normativo que les es característico.

    Para los juristas, el mundo de los derechos humanos es el de las inúmeras colisiones de derechos, puesto que no bastaría anunciar un derecho para que el deber de protección actúe. Es decir, validan solamente los derechos que están positivados en los tribunales, como es de su competencia, pero de esa forma desprecian la aplicación directa de los pactos y de las constituciones en programas sociales.

    El cuadro de referencia de los estudios jurídicos es puesto con la afirmación de la convivencia de derechos, la constatación de que los derechos de un individuo conviven con los derechos de otros.

    En esa constatación, no se trata de un hecho social en el sentido empírico del termo, puesto que la convivencia de derechos es un resultado y no un dato básico, acontece únicamente bajo condición.

    Es la colocación en perspectiva de la actividad de ponderación, característica de los tribunales, que es tenida por indispensable para que sea posible la dicha convivencia de derechos. Un hecho normativo, ideal a ser protegido por los tribunales.

    Tal es el sentido de los estudios jurídicos: encuadrar los derechos humanos en el ideal a ser protegido por los tribunales, como es la convivencia de derechos.

    El punto de vista crítico sociológico.

    Del punto de vista crítico sociológico, por su vez, hay que señalar algunos obstáculos. Hay por lo menos tres mentalidades desfavorables en el enseño de los derechos humanos.

     

    El primer obstáculo es la mentalidad dirigida hacía el mercado.

    En ella, toma cuerpo el utilitarismo doctrinario y el atomismo social, ambos implicados en una visión ideal hecha únicamente de individuos para la realización de fines primariamente individuales.

    En esa mentalidad mercaderista, no habría tal cosa como una sociedad, sino únicamente el mercado y, por extensión al futuro, nada habrá del derecho internacional a la solidaridad.

     

    Segundo obstáculo: la mentalidad de los privilegios.

    Como saben, en el contexto de las desigualdades sociales, muchas personas tienen una idea equivocada de que, si los otros están a lograr los derechos, van ellas a perder lo que creen ser derechos, pero que en verdad son sus privilegios.

    De ahí la relevancia de la crítica psicosociológica.

    Es decir, deben poner en foco de la crítica las imágenes despreciativas de otros, especialmente aquellas que permanecen disimuladas en las jerarquías sociales económicas, donde prevalece la distribución compulsiva de la ventaja competitiva.

    Tercero obstáculo: la representación ideológica.

    Varios publicistas desacreditan la posibilidad de universalización de los derechos humanos, con la respectiva reducción de las violaciones en escala global.

    En razón de ese escepticismo, sostienen equivocadamente que la actuación estatal en la promoción, garantía y reparación de los derechos humanos, debería servir a los conceptos del pensamiento ideológico del grupo del gobierno, puesto que es tenido por el más fuerte y capaz de mantener la unidad en la sociedad.

    La falsa orientación de la cuestión del papel del Estado

    A su vez, el intento exagerado para reducir el desafío de la universalización de los derechos humanos a la cuestión ideológica del papel del Estado Nacional, tiene poco aprovechamiento cuando se trata de comportamiento y conciencia colectiva. En verdad, al despreciaren el potencial de las nuevas formas de participación social planteadas por las TICs , varios publicistas desacreditan la posibilidad de universalización de los derechos humanos (con la reducción de las violaciones en escala global) y, en razón de ese escepticismo, sostienen equivocadamente que la actuación estatal en la promoción, garantía y reparación de los derechos humanos, al desarrollarse como solamente más una de las políticas públicas establecidas,  debería servir a los dictámenes del pensamiento ideológico del grupo del gobierno.

    Tratase en este caso una falsa orientación que no es más que una mistificación de las teorías de hegemonía. Aunque integrados en el dominio jurídico interno de los Estados Miembros de las Naciones Unidas, los derechos humanos proceden de estas últimas, como bloques de sociedades globales, y, por esa razón, constituyen factor de apaciguamiento de los grupos y de reconocimiento de las poblaciones civiles. Además, se muestran históricamente arraigados en las intermediaciones de las sociedades democráticas y no hay manera de utilizarlos para fines distintos de su universalización. En la hipótesis contraria se perderá la libertad intelectual y de expresión que es crítica para ellos.

    Al revalorizar las actividades de la sociedad democrática que contemplan el psiquismo colectivo, como la mencionada libertad intelectual y de expresión (incluso las acciones pedagógicas), hay que poner de relieve la diferencia de los derechos humanos y la especificidad transversal de sus temas, que no deben confundir a los temas ideológicos, puesto que los temas de derechos humanos no sirven de trampolín para los proyectos de poder y hegemonía.

    Dirigido a la cooperación con el mencionado programa mundial para la educación en derechos humanos, hay que compartir la comprensión de que, como un procedimiento eficaz en la universalización, la educación en esta área contribuye a combinar los programas y políticas de derechos humanos, por una parte, y por otra, las acciones pedagógicas.

     

    El problema de la libertad intelectual

     

    Toda persona tiene derecho a la libertad de opinión y expresión; este derecho incluye la libertad de sostener opiniones sin interferencia y de buscar, recibir y difundir informaciones e ideas por cualquiera de los medios y sin consideración de fronteras. / Everyone has the right to freedom of opinion and expression; this right includes freedom to hold opinions without interference and to seek, receive and impart information and ideas through any media and regardless of frontiers. (Art.19  UDHR)  [[i]] .

    ► Tratase de la libertad de expresión en su sentido más efectivo, como libertad intelectual –  para recordar el concepto desdogmatizador de Spinoza [Baruch Spinoza, 1632 – 1677] –, libertad ejercida con anterioridad histórica a los mass media y no con dependencia de ellos. Es decir, la libertad de expresión orientada para el efectivismo como elemento de las libertades, como el carácter humano de las libertades [1].  De hecho, el efectivismo difiere donde es afirmada la concepción dinámica de la experiencia moral, como ya se sabe.

    De esa forma, en paralelo con la anteriormente referida teoría de la intuición de la voluntad, hay que recordar Spinoza que, pensador de la libertad intelectual, revela interés para el sociólogo [ii]. Puede uno decir que el iusnaturalismo con Spinoza avanzó en la anticipación de las libertades esenciales, las que se afirman de ellas propias antes de toda la proyección y representación, a las cuales todo el humano llega en y por su experiencia.

    Al concebir que la libertad intelectual es absoluta y no puede ser refrenada ni restringida desde el exterior, el filósofo anticipó la ética racional que Max Weber muy apreció. Por otras palabras, solamente la moralidad racional weberiana, investida del correspondiente tipo prudente y sabio, dispone de las condiciones indispensables para contener la progresión absoluta de la libertad intelectual espinosista, por delante de un soberano que, en el jusnaturalismo, no puede prevalecer contra ella, ni definirle sus ambientes.

    Por su vez, superar el iusnaturalismo implica comprender las funciones intelectuales, a fin de situar adecuadamente la libertad humana efectiva.

    De hecho, la referencia  de las funciones intelectuales está bien marcada en la sociología del conocimiento, que pone de manifiesto la diferenciación entre, por un lado, el plano de los estados mentales – incluso las representaciones y la memoria, así como las opiniones colectivas [[iii]] – y, por otro lado, la intervención de los actos mentales, sean colectivos sean individuales. Tiene cabimiento notar que, en el suelo de esa diferenciación, los actos son: (a) las experiencias más o menos inmediatas (cuyos casos límites son las intuiciones intelectuales, que hacen participar directamente en lo real) y (b) los juicios.

    Noten que ambos, experiencias intuitivas y juicios, son manifestaciones las más intensas de la conciencia abierta [iv]. De esa forma, los actos mentales se observan en la implicación mutua entre las experiencias de participar en el real y los juicios de esa manera tornados cognitivos, de los cuales las actitudes, como disposiciones para reaccionar, son los focos primarios [[v]]. La libertad implicada en los actos individuales y colectivos que estructuran / desestructuran la realidad social es la libertad humana – no metamoral ni realización terrestre de un mundo espiritual – de que la libertad intelectual es un aspecto, y se afirma como elección, decisión, creación.

    El psicologismo individualista es equivocado al preconizar que, en el nivel psicológico de la realidad social, cualquier interés está concentrado en la psicología interpersonal, en detrimento de la psicología colectiva propiamente dicha. Tratase de un individualismo equivocado que desprecia las funciones intelectuales y voluntarias, como una orientación limitada al aspecto exclusivamente emotivo y, en esto, al aspecto de la preferencia y de la repugnancia, dejando erróneamente de lado el aspecto más significativo de la aspiración.

    En teoría sociológica se sabe que (a) – toda la conciencia es no sólo una tensión virtual del cerrado hacia lo abierto, sino que es aún una tensión entre las múltiples sensaciones y su integración en las totalidades; (B) – por su vez, al hacer ver que las sensaciones particulares no son más que abstracciones intelectuales de totalidades aprehendidas intuitivamente, la teoría psicológica de la forma o Gestalttheorie demuestra la imposibilidad en la reducción de la conciencia a las sensaciones dispersas – reducción impropia esa que, ya observara Gurvitch [vi] , hubiera reforzado la concepción de la conciencia individual cerrada en Emile Durkheim (1858 – 1917).

     

    Conclusión

    Finalmente, para concluir, quero poner en destaque que el punto de vista crítico sociológico está en medida de ofrecer una contribución válida para el enseño interdisciplinar de los derechos humanos.

    Para admitir eso, basta considerar que los estudios jurídicos toman por referencia la mencionada convivencia de derechos, o sea la constatación de que los derechos de un individuo conviven con los derechos de otros. Sin embargo, atribuyen la razón de esa acomodación a la aludida actividad de ponderación, tenida como característica de los tribunales.

    La contribución del sociólogo, por su vez, es que comprende la convivencia de derechos no en función de la jerarquía judicial, sino que en razón de la sociabilidad humana, especialmente su peculiar fusión parcial entre las prerrogativas de unos y las obligaciones de otros, y que ese hecho social precede la citada actividad de ponderación, como especial de los tribunales.

     

    Más información leer – Lumier, Jacob J.:Sociologia para a Mentalidade dos Direitos Humanos (Texto Base para uma oficina de sociologia e ensino), Edição em língua portuguesa, Bubok Publishing S.L., Madrid, España, 2016.  http://www.bubok.es/libros/249434/Sociologia-para-a-Mentalidade-dos-Direitos-Humanos

     

     

    Notas

    [1] Desde el punto de vista sociológico, la libertad es más do que la variable lógica que altera las proposiciones teoréticas, sino que es libertad humana por intervenir en los determinismos sociales y precipitar el estallido de los equilibrios que viabilizan los cambios estructurales. De ahí su efectivismo.

    [i] El derecho de saber (derecho a la educación, al conocimiento) es un requisito para la libertad de pensamiento y de consciencia; la libertad de pensamiento y la libertad de expresión surgen como las condiciones necesarias para la libertad de acceso a la información.

    [ii] Vea el Capítulo veinte de su TRACTATUS THEOLOGICO-POLITICUS.

    [iii] Las opiniones colectivas surgen siempre vacilantes e inciertas, a iludieren las chamadas pesquisas de opinión.

    [iv]As teorias de consciência aberta às influências do ambiente ligam-se notadamente à descoberta da dialetização do simples, desenvolvida em epistemologia por Gastón Bachelard (1884-1962), cujo aproveitamento como Gestalten sociais ou ambiências em atitudes coletivas nota-se, especialmente, na sociologia dialética dos níveis ou patamares em profundidade da realidade social, desenvolvida por Gurvitch.

    [v] Los actos mentales – incluso las intuiciones intelectuales y los juicios cognitivos – surgen como las manifestaciones las más intensas del consciente que se transcienden ellas mismas en la pose, en el conocimiento  y en la participación en los contenidos reales, experimentados estos últimos, afirmados y moldados como no enteramente aprehendidos (incógnitas), como heterogéneos, obstáculos que suscitan a los actos mismos, a las intuiciones intelectuales y a los juicios ; a las  preferencias y a las repugnancias en línea con los valores, la simpatía, el amor, el odio; en fin,  heterogéneos a las opciones (escoja entre alternativas), a las decisiones y a las creaciones.

    [vi] Gurvitch, Georges (1894-1965): “A Vocação Actual da Sociologia – vol.II: antecedentes y perspectivas”, (Cf. Tradución en lengua portuguesa de la 3ª edición francesa de 1968, por Orlando Daniel, Lisboa, Cosmos, 1986, 567 pp. [1ª edición en francés: Paris, PUF, 1957].

     
  • Jacob (J.) Lumier 10:03 am on December 13, 2016 Permalink | Reply
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    Derechos Humanos, Democracia y el Estado de Derecho 

    Contribución de SSF/RIO en preparación al Fórum de Naciones Unidas sobre Derechos Humanos, Democracia y el Estado de Derecho – first session : “Widening the Democratic Space: the role of youth in public decision-making”.

    http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/Democracy/Pages/ForumDemocracy.aspx

     

    First session of the Forum on Human Rights, Democracy and the Rule of Law – OHCHR

    Observações sugeridas por Jacob J. Lumier

    Link: http://www.ohchr.org/Documents/Issues/Democracy/Forum2016/JacobLumier.pdf

     
  • Jacob (J.) Lumier 12:43 pm on September 22, 2016 Permalink | Reply
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    Une attaque contre la démocratie et les droits de l’homme 

    RDC : Zeid met en garde contre une détérioration de la situation et réclame des comptes pour les heurts meurtriers

    GENEVE (22 septembre 2016) – Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a émis une forte mise en garde jeudi contre la détérioration de la situation en République démocratique du Congo. Il a insisté sur le fait que, dans le cadre des efforts destinés à empêcher une crise majeure, des comptes devaient être rendus pour la mort de dizaines de civils et autres violations des droits de l’homme commises lors de la flambée de violence survenue en début de semaine.

    « Je suis profondément attristé par l’explosion de violence survenue récemment dans la capitale, Kinshasa. Le nombre important de victimes civiles, l’incendie du siège de plusieurs partis politiques et la situation toujours très tendue sont un avertissement clair qu’une crise de grande envergure pourrait survenir très prochainement », a déclaré le Haut-Commissaire. « Les signes sont là, et les autorités doivent abandonner leur position extrêmement conflictuelle et construire des ponts avec l’opposition. »

    Au moins 50 personnes, dont quatre policiers, auraient été tuées lors des heurts et violences survenus dans la capitale Kinshasa les 19 et 20 septembre, et au moins 77 autres personnes blessées. Les vérifications se poursuivant, ces chiffres pourraient être significativement revus à la hausse.

    « Des civils ont été tués par des tirs dans la tête ou à la poitrine, et je condamne fortement la force excessive dont ont clairement fait usage les forces de défense et de sécurité à l’encontre de manifestants dans la capitale. Je suis tout particulièrement choqué par des rapports selon lesquels des hommes en uniforme   ont directement pris part à certaines des attaques contre les sièges de six partis politiques d’opposition, dont celui de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) », a déclaré Zeid Ra’ad Al Hussein. « Il s’agit, sans aucun doute possible, d’une attaque contre la démocratie et les droits de l’homme les plus fondamentaux. Ce dont la RDC a besoin aujourd’hui, c’est d’un climat plus favorable à un dialogue inclusif et à des élections libres et équitables. »

    Le Haut-Commissaire a déclaré avoir reçu des rapports indiquant que la Garde républicaine, l’Agence nationale de renseignements (ANR) et la Police nationale congolaise (PNC) avaient mené des raids et des perquisitions dans des résidences de certains quartiers de la capitale, empêchant les civils de quitter leurs maisons pendant plusieurs heures. Il a aussi fait part de sa préoccupation toute particulière concernant les allégations de détention arbitraire par la police non seulement à Kinshasa, mais aussi à Kisangani, Tshikapa et Goma, y compris à l’encontre de journalistes qui tentaient de couvrir les manifestations dans la capitale le 19 septembre. Selon des rapports, quelque 300 personnes auraient été arrêtées depuis lundi.

    Zeid Ra’ad Al Hussein a rappelé au gouvernement ses obligations concernant le respect des standards internationaux en matière de recours à la force lors de  manifestations. « Le déploiement de la Garde républicaine pour contrôler la foule, en dépit de leur forte implication dans des cas d’usage excessif de la force ayant fait de nombreuses victimes lors des élections de 2011, est profondément préoccupant. J’exhorte le gouvernement à retirer la Garde républicaine des rues sans aucun délai et à déployer, à la place, des forces de police formées de manière adéquate et dotées d’un équipement approprié pour contrôler les foules », a-t-il dit. Le Haut-Commissaire a aussi regretté que nul n’ait été tenu responsable pour les graves violations des droits de l’homme commises par les membres de la Garde républicaine et de la police dans le cadre des élections de 2011.

    « Lors de ma visite en RDC en juillet dernier, j’avais souligné que le pays était à un moment charnière, avec une hausse des tensions et l’approche d’échéances électorales cruciales. J’avais aussi averti que l’incertitude politique pourrait aboutir à une crise grave et à une flambée de violence. Pour quitter cette trajectoire dangereuse, un dialogue réellement inclusif doit être rétabli et toutes les parties en présence faire preuve de retenue. Il est absolument crucial de garantir que justice soit faite pour les nombreuses violations des droits de l’homme survenues cette semaine, grâce à une enquête rapide, transparente et impartiale. »

    Le Haut-Commissaire a aussi fortement condamné les attaques par des assaillants non identifiés contre le siège du parti au pouvoir, un tribunal, une école et plusieurs bâtiments gouvernementaux, dont des stations de police, et d’autres actes criminels, parmi lesquels des pillages et des destructions de propriété. Il a insisté sur le fait que l’enquête devrait aussi chercher à identifier les personnes responsables de ces attaques et garantir qu’elles répondent de leurs actes, en conformité avec la loi.

    « Mon organisation est prête à fournir tout le soutien nécessaire aux autorités congolaises dans leurs enquêtes », a déclaré le Haut-Commissaire.

    FIN

    Jota terno 2016_B

    Jacob (J.) Lumier

    OHCHR Civil Society Section

     

     
  • Jacob (J.) Lumier 3:28 pm on August 20, 2016 Permalink | Reply
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    Las personas defensoras de derechos humanos enfrentan peligro en Honduras 

    GINEBRA / WASHINGTON, D.C. (19 de agosto de 2016) – Honduras se ha convertido en uno de los países más peligrosos para los defensores de derechos humanos. En lo que va del año, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) ha recibido información sobre el asesinato de por lo menos 8 defensores en el país.

    El Gobierno de Honduras debe adoptar y aplicar de manera inmediata medidas efectivas para proteger a los defensores de derechos humanos, para que puedan desempeñar su trabajo sin temor o amenaza de violencia o asesinato.

    Este llamado urgente se hace tras el asesinato de otro reconocido dirigente, Kevin Ferrera, el día 9 de agosto de 2016, abogado y presidente de la Juventud del Partido Liberal (‘Juventud Liberal’) y miembro fundador de la organización Oposición Indignada. El Sr. Ferrera trabajaba con el objetivo de empoderar a la ciudadanía a denunciar actos de corrupción e impunidad, y ayudó a organizar las recientes caminatas de protesta en contra de las propuestas de reelección del actual Presidente de Honduras.

    Estamos sumamente preocupados que su asesinato pueda estar vinculado con el trabajo legítimo del Sr. Ferrera en la defensa de los derechos humanos e instamos al Estado a llevar a cabo una investigación para establecer responsabilidades tanto de los perpetradores materiales como de los autores intelectuales de este atroz crimen. La investigación debe ser exhaustiva, seria, imparcial y tomada con la debida diligencia.

    La violencia y los atentados contra personas defensoras de derechos humanos no sólo afectan las garantías básicas de cada individuo. También socavan el papel fundamental que desempeñan los defensores de los derechos humanos en la construcción de una sociedad más equitativa, justa y democrática.

    Los Relatores Forst y Orozco Henríquez [[i]] hicieron referencia a la creación de un mecanismo de protección para defensoras y defensores y otros grupos en 2015, así como también a los esfuerzos del Estado para que el mecanismo sea totalmente operativo.

    Los crímenes cometidos contra los defensores de derechos humanos, especialmente asesinatos a sangre fría, no deben quedar impunes, ya que la impunidad es el enemigo – y el mayor desincentivo de cualquier esquema de protección, no importa cuán comprehensivo sea éste.

    FIN

    Jacob (J.) Lumier

    OHCHR Civil Society Section

     

    Los mensajes clave sobre nuestros comunicados de prensa están disponibles en los siguientes canales de medios sociales de ONU Derechos Humanos. Por favor, menciónenos utilizando las direcciones apropiadas.
    Twitter: @UNHumanRights
    Facebook: unitednationshumanrights
    Instagram: unitednationshumanrights
    Google+: unitednationshumanrights
    Youtube: unohchr

     

    [[i]] Michel Forst, relator especial sobre la situación de los defensores de los derechos humanos de la Organización de las Naciones Unidas-ONU, y José de Jesús Orozco Henríquez, relator interamericano sobre los Derechos de Defensoras y Defensores de Derechos Humanos. Ver el comunicado completo en http://www.ohchr.org/SP/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=20397&LangID=S

     

     
  • Jacob (J.) Lumier 3:46 pm on June 29, 2016 Permalink | Reply
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    Para una nueva agenda urbana 

     

     

    En un momento de la migración y la urbanización sin precedentes, los derechos humanos están cada vez más amenazados, y su protección es un desafío central de nuestro tiempo.

    Expertos nombrados por el Consejo de Derechos Humanos debaten el borrador cero revisado y llaman para una nueva agenda urbana que abarca el potencial transformador de los derechos humanos como marco necesario para ciudades inclusivas, vibrantes y sostenibles

    A medida que las negociaciones sobre el borrador cero revisado de la nueva agenda urbana se mueven hacia adelante en Nueva York, esta semana (27 de junio-1 Julio), los expertos hacen un llamamiento a los Estados miembros de garantizar que los derechos humanos se colocan en el centro de la agenda. Esto significa incluir un compromiso firme con la realización de los derechos humanos en las ciudades, en consonancia con la Agenda 2030 para el desarrollo sostenible. Se requerirá la plena participación de la sociedad civil y los grupos marginados, incluidas las mujeres, los niños, los ancianos y las personas con discapacidad, el establecimiento de mecanismos transparentes para el seguimiento, así como el aseguramiento de garantizar el acceso a la justicia de todos los derechos humanos.

    Ninguna otra Conferencia Hábitat ha lidiado con una mayoría de vida de la población mundial en los centros urbanos. El Nuevo Programa Urbano es una oportunidad excepcional para que los derechos humanos se comprometan con eficacia a los desafíos contemporáneos, traer de vuelta a la noción de que las ciudades se hacen por y para todos sus habitantes para vivir, trabajar y prosperar. Es imperativo la Nueva Agenda Urbana priorizar las necesidades y los derechos humanos de millones de habitantes de las ciudades, muchas de las cuales son las minorías, o que no tienen hogar, que viven en la pobreza extrema, y que experimentan forzados y desalojos y desplazamientos violentos, entornos físicos limitados , la falta de acceso a alimentos, agua potable, saneamiento, servicios de salud, la tierra o la vivienda adecuada y se basan en el trabajo precario, mal pagado.

    Demasiado muchas ciudades están en crisis. Recitar vagos compromisos con los derechos humanos de forma esporádica no es suficiente. La nueva política urbana debe institucionalizar y concretar los compromisos de derechos humanos para que todos los niveles de gobierno y otros actores verdaderamente responsable. Se debe crear mecanismos mediante los cuales se requieren todas las decisiones que ser compatible con los derechos humanos y todos los habitantes de las ciudades se reconocen como iguales en dignidad y derechos.

    El el borrador cero revisado de la nueva agenda urbana ha evolucionado en sus referencias a los derechos humanos; los expertos aprecian los esfuerzos hechos hasta ahora. Expresa una visión de “ciudades y asentamientos humanos que sean inclusivos y libre de todas las formas de discriminación y violencia, donde todos los habitantes, ya sea permanente o transitorio, disfrutan de los mismos derechos y oportunidades.” Se toma nota de la Declaración Universal de Derechos Humanos y otros tratados internacionales de derechos humanos. El borrador  revisado también hace referencias explícitas al papel crucial de los gobiernos locales y subnacionales en la vida urbana. Dan la bienvenida a las referencias a varios grupos de población marginados y en las situaciones más vulnerables, en particular las personas con discapacidad, las personas mayores, los refugiados, los desplazados internos, los migrantes, las minorías, los pueblos indígenas, las mujeres y las personas sin hogar. (…)

     

    Vea el pronunciamiento completo de los expertos aquí

     
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