Zeid en Etiopía

GINEBRA / ADDIS ABEBA (28 de abril de 2017) – El Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, Zeid Ra’ad Al Hussein, visitará oficialmente la República Democrática Federal de Etiopía, por invitación del Gobierno, del 2 al 4 de mayo de 2017.

Zeid se reunirá con el Primer Ministro Hailemariam Desalegn, con el Presidente de la Cámara de  Representantes del Pueblo, Abadula Gemeda y otros altos funcionarios etíopes, para discutir la situación de los derechos humanos en Etiopía y El trabajo de la Oficina de Derechos Humanos de la ONU en el país.

Además, se reunirá con el Dr. Addisu Gebre-Egziabher, Presidente de la Comisión de Derechos Humanos de Etiopía, miembros de organizaciones de la sociedad civil y partidos políticos de Etiopía.

Durante su visita, Zeid también mantendrá conversaciones con los principales funcionarios de la Comisión de la Unión Africana, entre ellos el Presidente de la Comisión, Moussa Faki Mahamat; el Comisionado de la AUC para la Paz y la Seguridad Smail Chergui; Y la Comisaria de Asuntos Políticos de la AUC Cessouma Minata Samate.

Sus conversaciones con funcionarios de la Unión Africana se centrarán en los planes para reforzar la coordinación entre la ONU y la UA en materia de derechos humanos, en consonancia con otras medidas recientes para fortalecer su asociación, incluida la reciente firma en Nueva York de un acuerdo marco sobre cooperación reforzada en paz y seguridad.

Al final de su visita, el jueves 4 de mayo, el Alto Comisionado celebrará una conferencia de prensa en el Centro de Conferencias de la CEPAL en Addis Abeba a las 16:00 horas.

Termina

 

Por una acción concertada por los derechos humanos en el mundo

Delante de la profunda incertidumbre que ora está a diseminar por el mundo, en que poderosos gobernantes proclaman su deseo de edificar muros  entre las poblaciones, las normas reconocidas han sido puestas en risco, es difundida la xenofobia y las convocaciones a la discriminación racial y religiosa; en que los grupos extremistas descubren materia para actuar y la  humanidad está viviendo un sufrimiento masivo e impactante, con millones de personas forzadas a abandonar sus hogares, muestra-se indispensable la clarividente iniciativa en fortalecer la Oficina del Alto Comisionado para los Derechos humanos – OHCHR  ( Office of the High Commissioner for Human Rights – OHCHR) con una formidable campaña de formación de fondos financieros para la acción concertada por los derechos humanos en el mundo.

Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme lance un appel de fonds de 253 millions de dollars – le plus ambitieux à ce jour

Zeid préconise une augmentation du financement relatif aux droits de l’homme pour soutenir la stabilité dans un monde incertain

GENÈVE (15 février 2017) – Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a lancé aujourd’hui l’appel de fonds le plus ambitieux de son histoire, exhortant les États et les bailleurs de fonds privés à soutenir sa capacité à travailler et défendre les droits de l’homme pour tous, en tout point du globe.

” Notre monde est entré dans une période de profonde incertitude. Dans de nombreux pays, les règles établies sont mises à mal – la xénophobie et les appels à la discrimination raciale et religieuse sont aujourd’hui monnaie courante et semblent même chaque jour gagner un peu plus de terrain et s’enraciner davantage, ” a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. ” Devant l’incapacité collective à prévenir, atténuer et résoudre les conflits et les guerres par procuration, les groupes extrémistes trouvent matière à agir et l’humanité est plongée dans une souffrance massive et choquante, comme en témoignent les millions de personnes contraintes à quitter leur foyer et à laisser derrière elles tout ce qui faisait leur vie. ”

” La situation est grave et préoccupante – mais rien n’est encore perdu. C’est un cri d’espoir que je lance, un appel à l’action.  Il témoigne de l’urgence de cette situation: nous devons parvenir à une compassion généralisée, à la stabilité et au développement inclusif, dont les droits de l’homme sont la clé de voûte. Investir dans les droits de l’homme aujourd’hui est un gage de prévention pour l’avenir – prévenir l’escalade des violations croissantes et les conséquences dévastatrices des conflits. Le respect des droits de l’homme permet de rétablir la stabilité au sein de régions et de pays entiers en promouvant la justice pour tous. ”

À travers la soixantaine de bureaux qui le représentent sur le terrain et fort des partenariats conclus avec d’autres organisations internationales et locales dans le monde, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme veille à ce que les principes relatifs aux droits de l’homme aient une réelle incidence sur la vie des populations.

” La défense des droits de l’homme, les conseils dispensés en matière législative et constitutionnelle, la formation au profit des autorités de l’État et des organisations non gouvernementales, les missions d’enquête et les investigations percutantes qui permettent de jeter les bases de la responsabilité et de faire entendre la voix des victimes de violations des droits humains, sont autant de moyens par lesquels le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme contribue à une meilleure protection des droits de chaque individu, ” a déclaré Zeid.

” Plus que jamais, nous avons besoin de solides partenaires à nos côtés. Mon Bureau accuse un déficit de financement grave et chronique. Nous devons élargir notre base de soutien financier pour inclure davantage d’États membres et encourager la participation d’un éventail plus large de bailleurs de fonds privés. ”

Cette année, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme aspire à mobiliser un financement extrabudgétaire à hauteur de 252,9 millions de dollars américains afin de soutenir son programme de travail 2017, y compris l’assistance dans le pays, l’appui aux experts indépendants des droits de l’homme de l’ONU et au Conseil des droits de l’homme, de même qu’un certain nombre de fonds d’affectation spéciale destinés à soutenir les travaux sur des questions telles que la torture, les formes contemporaines de l’esclavage et les droits des peuples indigènes. Ce financement extrabudgétaire viendrait compléter le budget ordinaire de 107,56 millions de dollars accordé par l’ONU au Haut-Commissariat.

” Avec votre soutien, nous pouvons empêcher l’escalade des crises mettant en cause les droits de la personne. Nous pouvons plaider en faveur d’un espace démocratique vaste et ouvert et pour l’impartialité des institutions chargées d’assurer la primauté du droit en tout point du globe. Nous pouvons contribuer à la bonne gouvernance en matière de migration et poursuivre les progrès liés au Programme de développement durable à l’horizon 2030. Nous pouvons repousser les attaques en cours à l’encontre des valeurs et intervenir rapidement afin d’assurer le respect des lois et des principes liés aux droits de l’homme pour lesquels nous avons tant lutté, ” a déclaré le Haut-Commissaire.

Et d’ajouter: ” De plus en plus d’individus réalisent tout à coup que nous ne pouvons plus nous permettre la moindre complaisance à l’égard des droits de l’homme et que l’érosion des droits de nos semblables conduira tôt ou tard à l’érosion de nos propres droits. ”

” L’heure est venue de défendre les droits de l’homme. Nous comptons sur votre soutien. ”

FIN

Défendez les droits de quelqu’un aujourd’hui: http://www.standup4humanrights.org/fr/

Consulter l’Appel annuel du Haut-Commissariat pour 2017 (en anglais): http://www.ohchr.org/Documents/AboutUs/UNHumanRightsAppeal2017.pdf

https://donatenow.ohchr.org/

Droits de l’homme et lutte contre le terrorisme

Expert de l’ONU annonce une mission de suivi en Tunisie

Sociólogos sem Fronteiras - Rio de Janeiro

GENEVE (27 janvier 2017) – Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme, Ben Emmerson, effectuera une visite officielle en Tunisie du 30 janvier au 3 février pour évaluer les progrès réalisés par le pays dans la promotion et la protection des droits de l’homme et les libertés fondamentales dans la lutte contre le terrorisme depuis les visites de son prédécesseur Martin Scheinin en 2010 et 2011.

« Je discuterai et évaluerai la mise en œuvre de la nouvelle loi organique de 2015 sur la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent et la nouvelle stratégie nationale contre l’extrémisme et le terrorisme adoptée en 2016, afin de veiller à ce que les mesures prises par le gouvernement à cet égard soient conformes aux standards internationaux en matière de droits de l’homme », a déclaré l’expert.

Au cours de sa mission de cinq jours dans le pays, M. Emmerson tiendra des réunions de haut niveau avec des représentants du gouvernement, y compris les ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense et du Ministère chargé des relations avec les institutions constitutionnelles, la société civile et les droits de l’homme.

Le Rapporteur spécial rencontrera également des responsables de l’application des lois, des membres du Parlement, de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme, du Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales, de la Commission nationale pour la prévention de la torture et de la Commission Vérité et Dignité. En outre, il rencontrera des représentants de la communauté internationale, des avocats, des universitaires et des organisations non-gouvernementales.

L’expert des Nations Unies sur les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme, qui se rendra en Tunisie à l’invitation du gouvernement, visitera également des lieux de détention pour rencontrer des personnes soupçonnées ou condamnées pour des crimes terroristes.

À la fin de sa visite, le vendredi 3 février 2017, à 14h00, M. Emmerson fera part de ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse à l’hôtel Novotel Tunis (avenue Mohamed V, Tunis 1002, Tunisie). L’accès à la conférence de presse est strictement limité aux journalistes.

Le Rapporteur spécial présentera un rapport de suivi complet sur sa visite en Tunisie au Conseil des droits de l’homme en mars 2018.

FIN

Jacob J. Lumier

Nivel de seguridad y empoderamiento de los defensores de derechos humanos

 

Nivel de seguridad y empoderamiento de los defensores de derechos humanos en Mexico

 

La impunidad se ha convertido en la causa y el efecto de la inseguridad general de los defensores de derechos humanos en México.

La impunidad alimenta la criminalización de los defensores vinculados a sus actividades legítimas de derechos humanos, lo que a su vez alimenta el miedo entre la sociedad civil en general, debilitando las aspiraciones generales de los derechos humanos y el Estado de Derecho.

La mejor forma de protección que pueden tener los defensores es cuando se hace justicia y los perpetradores son llamados a rendir cuentas.

Elevados los Niveles de inseguridad y de violencia que enfrentan las personas defensoras en el país, en un complejo contexto marcado por el crimen organizado, la corrupción y la represión estatal.
La situación de los defensores de derechos humanos está condicionada por la criminalización de sus actividades a través del uso indebido y deliberado del derecho penal y la manipulación del poder punitivo, tanto por actores estatales como no estatales, para impedir y hasta evitar las legítimas actividades de los defensores para promover y proteger los derechos humanos.

También es preocupante el uso de arrestos y detenciones arbitrarias como instrumento para silenciar voces disidentes y frenar movimientos sociales. En muchos casos, se criminaliza a quienes defienden derechos humanos por denunciar violaciones cometidas por las autoridades y enfrentan represalias indirectas a través de atentados o procesos penales dirigidos contra sus familias o personas cercanas.

El 98% de los crímenes en México no son resueltos. La tasa ínfima de investigaciones exitosas y de resolución de crímenes cometidos contra defensores de derechos humanos ha generado una sensación de impunidad generalizada.

La falta de investigación y sanción de los agresores envía un peligroso mensaje de que no hay consecuencias por cometer tales crímenes. Esto crea un entorno propicio para la repetición de violaciones.

Sólo uniendo esfuerzos México será capaz de superar los obstáculos y riesgos que actualmente enfrentan quienes defienden los derechos humanos, para así protegerlos efectivamente y con ello, la fundamental labor que realizan para una sociedad democrática.

Jota terno 2016_BJacob J. Lumier

Movimiento de los Derechos Humanos
FIN

Posicionamento sobre a liberdade de expressão.

Este pequeno artigo de sociologia foi elaborado para fins de participar no debate jornalístico suscitado pela controvérsia mundial sobre disseminação de notícias falsas, no caso, a discussão desta forma reaberta sobre a diferença entre opiniões pessoais e a liberdade de expressão.

 

 

Esclarece sobre o fato de que o manifestante – autor é o titular do entendimento comunicado, e que isso nada tem a ver com a imputação equivocada e abusiva de que, na liberdade de expressão, as ideias são “pessoais”. Este qualificativo é inaplicável à manifestação de ideias ou à difusão de informações. “Pessoais” são as preferências mentais subjetivas.

Divergence on Article 21 of the Universal Declaration of Human Rights (2009)

Sociólogos sem Fronteiras - Rio de Janeiro
Declared divergence in the Spanish version for Article 21 of the Universal Declaration of Human Rights.
Tecle para download free deste Parecer em arquivo PDF
Divergence-on-Article-21-of

(I) – There is a very clear discrepancy in item 3. It is perceptible that the Spanish version fragment is intercalated. The formula “…equivalent free voting procedures” ipisis literis mentions “… equivalentes procedimientos de votación libre” and not “…otro procedimiento equivalente que garantice la libertad del voto”.

(II) – The original formula “…equivalent free voting procedures” [“… equivalentes procedimientos de votación libre”] considers as its object the act of voting in all its implications and predetermines the voting process protected against all threats to the elector-voter. Together with the proposal of (a) preserving the vote capability/ideal and protecting the choice against any constraint, the …equivalent free voting procedures” [“… equivalentes procedimientos de votación libre”] (b) exclude all constriction able to force elector with penalties, and, therefore, (b1) repel any try of making previous judgment about the exercise of human freedom within the act of voting; (b2) reintegrate the electorate in the commitment of sustaining a democratic regimen.

(III) – (a) By only contemplating the assurance for “la libertad del voto”, the Spanish version restricts the object to the exercise of choice, by proceeding like this, it discrepates from the original form by keeping itself discrete facing the non obligatory or facultative vote and its defense. (b) by preceding “free voting procedures” [“procedimientos de votación libre”] the original formula goes far beyond and, besides protecting in the same rank the assurance for the exercise of choice, it sustains the freedom in the act of voting and, therefore, contemplates the non obligatory or facultative vote and its defense.

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Texts
On December 10, 1948 the General Assembly of the United Nations adopted and proclaimed the Universal Declaration of Human Rights the full text of which appears in the following pages. Following this historic act the Assembly called upon all Member countries to publicize the text of the Declaration and “to cause it to be disseminated, displayed, read and expounded principally in schools and other educational institutions, without distinction based on the political status of countries or territories.”

Article 21
(1) Everyone has the right to take part in the government of his country, directly or through freely chosen representatives.
(2) Everyone has the right of equal access to public service in his country.
(3) The will of the people shall be the basis of the authority of government; this will shall be expressed in periodic and genuine elections which shall be by universal and equal suffrage and shall be held by secret vote or by equivalent free voting procedures.
Link: http://www.un.org/en/documents/udhr/

Versão em Espanhol
Artículo 21.
1. Toda persona tiene derecho a participar en el gobierno de su país, directamente o por medio de representantes libremente escogidos.
2. Toda persona tiene el derecho de accceso, en condiciones de igualdad, a las funciones públicas de su país.
3. La voluntad del pueblo es la base de la autoridad del poder público; esta voluntad se expresará mediante elecciones auténticas que habrán de celebrarse periódicamente, por sufragio universal e igual y por voto secreto u otro procedimiento equivalente que garantice la libertad del voto.
Link: http://www.un.org/es/documents/udhr/

Anotações elaboradas em língua portuguesa desde Rio de Janeiro, em 09 de Agosto 2009
Por Jacob (J.) Lumier
Sociólogo
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Anexo
Redação original em Português (corrigida).

Divergência constatada na versão em língua espanhola para o Article 21 da Universal Declaration of Human Rights.
(I) – Há notada discrepância no item 3. É nítida a interpolação na versão espanhola para “…equivalent free voting procedures”. Esta fórmula “…equivalent free voting procedures” ipisis literis menciona “…[equivalentes] procedimientos de votación libre” e não “…otro procedimiento [equivalente] que garantice la libertad del voto”, tal como consta no texto da versão em Espanhol.
(II) – A fórmula original “…equivalent free voting procedures” tem por objeto o ato de votar em todas as suas implicações e preconiza a votação protegida contra toda a ameaça ao eleitor-votante. Juntamente com o propósito de (a) preservar a idoneidade do voto e proteger a escolha contra qualquer constrangimento, os “…equivalent free voting procedures” [“…equivalentes procedimientos de votación libre”] (b) excluem toda a constrição capaz de forçar o eleitor com sanções, e desta forma (b1) repelem toda a tentativa de ajuizar previamente a liberdade humana em exercício no ato de votar; (b2) reintegram o eleitorado no compromisso com a sustentação de um regime democrático.
(III) – (a) Ao contemplar unicamente as garantias para “la libertad del voto”, a versão espanhola restringe o objeto ao exercício da escolha, assim procedendo discrepa da fórmula original na medida em que mantém-se discreta perante o voto não-obrigatório ou facultativo e sua defesa. (b) Ao preceituar “free voting procedures” [“procedimientos de votación libre”] a fórmula original vai mais longe e, ademais de proteger igualmente as garantias para o exercício da escolha, sustenta a liberdade no ato de votar e desta forma contempla o voto não-obrigatório ou facultativo e sua defesa.

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Comment by Jacob (J.) Lumier on August 31, 2009 at 9:08am
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Este Parecer consta como referência no artigo “O Imbróglio do Voto Obrigatório”, publicado no semanário Observatório da Imprensa link:
http://observatorio.ultimosegundo.ig.com.br/artigos.asp?cod=552CID006
Comment by Jacob (J.) Lumier 4 minutes ago
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O link para o mencionado artigo “O Imbróglio do Voto Obrigatório” foi modificado. Veja http://observatoriodaimprensa.com.br/caderno-da-cidadania/o-imbrogl…

Las personas defensoras de derechos humanos enfrentan peligro en Honduras

GINEBRA / WASHINGTON, D.C. (19 de agosto de 2016) – Honduras se ha convertido en uno de los países más peligrosos para los defensores de derechos humanos. En lo que va del año, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) ha recibido información sobre el asesinato de por lo menos 8 defensores en el país.

El Gobierno de Honduras debe adoptar y aplicar de manera inmediata medidas efectivas para proteger a los defensores de derechos humanos, para que puedan desempeñar su trabajo sin temor o amenaza de violencia o asesinato.

Este llamado urgente se hace tras el asesinato de otro reconocido dirigente, Kevin Ferrera, el día 9 de agosto de 2016, abogado y presidente de la Juventud del Partido Liberal (‘Juventud Liberal’) y miembro fundador de la organización Oposición Indignada. El Sr. Ferrera trabajaba con el objetivo de empoderar a la ciudadanía a denunciar actos de corrupción e impunidad, y ayudó a organizar las recientes caminatas de protesta en contra de las propuestas de reelección del actual Presidente de Honduras.

Estamos sumamente preocupados que su asesinato pueda estar vinculado con el trabajo legítimo del Sr. Ferrera en la defensa de los derechos humanos e instamos al Estado a llevar a cabo una investigación para establecer responsabilidades tanto de los perpetradores materiales como de los autores intelectuales de este atroz crimen. La investigación debe ser exhaustiva, seria, imparcial y tomada con la debida diligencia.

La violencia y los atentados contra personas defensoras de derechos humanos no sólo afectan las garantías básicas de cada individuo. También socavan el papel fundamental que desempeñan los defensores de los derechos humanos en la construcción de una sociedad más equitativa, justa y democrática.

Los Relatores Forst y Orozco Henríquez [[i]] hicieron referencia a la creación de un mecanismo de protección para defensoras y defensores y otros grupos en 2015, así como también a los esfuerzos del Estado para que el mecanismo sea totalmente operativo.

Los crímenes cometidos contra los defensores de derechos humanos, especialmente asesinatos a sangre fría, no deben quedar impunes, ya que la impunidad es el enemigo – y el mayor desincentivo de cualquier esquema de protección, no importa cuán comprehensivo sea éste.

FIN

Jacob (J.) Lumier

OHCHR Civil Society Section

 

Los mensajes clave sobre nuestros comunicados de prensa están disponibles en los siguientes canales de medios sociales de ONU Derechos Humanos. Por favor, menciónenos utilizando las direcciones apropiadas.
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[[i]] Michel Forst, relator especial sobre la situación de los defensores de los derechos humanos de la Organización de las Naciones Unidas-ONU, y José de Jesús Orozco Henríquez, relator interamericano sobre los Derechos de Defensoras y Defensores de Derechos Humanos. Ver el comunicado completo en http://www.ohchr.org/SP/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=20397&LangID=S